On se croirait dans un film catastrophe. Sauf que non, c'est bien réel. La tempête Nils, d'une intensité rare, vient de s'abattre sur le Sud de la France, laissant derrière elle un paysage de désolation. Et le pire, c'est que ce n'est peut-être pas fini.

Des vents à décorner les bœufs

Imaginez : des rafales à plus de 160 km/h. Autant dire que les toitures n'ont pas fait long feu. D'après nos confrères, c'est dans les Landes que le vent a frappé le plus fort, cette nuit. Les arbres déracinés, les panneaux publicitaires arrachés, les toits envolés... (On se demande comment les gens ont pu dormir avec un tel vacarme.)

Et puis, côté Savoie, les avalanches se sont invitées à la fête. Météo France avait pourtant prévenu : vigilance rouge. Mais bon, quand la montagne se met à trembler, difficile de rester serein.

La Garonne en colère

Côté Garonne, c'est la crue qui fait des siennes. Les eaux montent, les digues tremblent. Les habitants sont sur le qui-vive. On se souvient encore des inondations de 2018. Résultat des courses : tout le monde a les yeux rivés sur les prévisions.

Et dans l'Aude, les vents violents ont transformé la vie quotidienne en parcours du combattant. Les routes sont coupées, les commerces fermés. Bref, la région est à l'arrêt. (On se demande comment les gens vont faire pour aller travailler demain.)

Et demain, on fait quoi ?

La question qui brûle les lèvres de tous les habitants du Sud, c'est :