Un réseau social sous haute surveillance
Imaginez : 15 secondes. C'est le temps moyen passé sur une vidéo TikTok. (15 secondes, autant dire que l'addiction est rapide.)
L'Union européenne, elle, a passé deux ans à scruter le phénomène. Résultat ? Bruxelles brandit une menace sérieuse : une amende colossale si TikTok ne change pas radicalement sa recette.
Pourquoi un tel ultimatum ? Parce que, selon les experts, TikTok est conçu pour capter notre attention. Et pas qu'un peu.
L'addiction, un business modèle ?
On pourrait se demander si l'addiction est vraiment un accident. (Moi, je pense que non.)
D'après nos confrères de Frandroid, l'UE accuse TikTok de jouer avec nos neurones. Le réseau social utilise des algorithmes ultra-puissants pour nous garder scotchés. Résultat ? On passe des heures sans s'en rendre compte.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça marche. TikTok compte plus de 150 millions d'utilisateurs en Europe. Autant dire que le modèle économique est solide.
Mais à quel prix ?
Les alternatives existent-elles ?
Et si on parlait des autres réseaux sociaux ?
Instagram, YouTube, même Facebook ont leurs propres mécanismes d'addiction. Mais TikTok, lui, a poussé le concept plus loin. (On parle d'un algorithme capable de prédire ce qu'on va aimer avant même qu'on le sache.)
Côté solutions, l'UE propose des changements radicaux. Moins de notifications push, plus de transparence sur les algorithmes, des limites de temps d'écran plus strictes.
Bref, TikTok devrait devenir plus
