Quand on parle de fraude sociale, on a tous en tête l'image du particulier malhonnête. Mais selon le ministre du Travail, la réalité est tout autre. En effet, d'après Jean-Pierre Farandou, ce sont avant tout quelques entreprises peu scrupuleuses qui posent problème en ne payant pas leurs cotisations. Autant dire que le gros des troupes n'est pas là où on le pense.

Les gros poissons, ce sont les entreprises

En prenant la parole sur RMC, le ministre n'a pas hésité à dénoncer ces sociétés qui, en toute discrétion, échappent à leurs responsabilités. Et là, on se dit que c'est quand même un comble. On pourrait se demander si les contrôles sont suffisants, si les sanctions sont dissuasives. Parce que bon, c'est pas en tapant sur les petits que la fraude va vraiment reculer, non ?

Un problème de taille

C'est vrai que quand on parle de fraude sociale, c'est un peu le Far West, chacun pour soi. Mais quand les entreprises jouent avec les règles, c'est toute la société qui trinque. Et là, difficile de dire avec certitude quelle est la meilleure manière d'enrayer le phénomène. Plus de contrôles ? Des sanctions plus lourdes ? Le ministre semble avoir son idée, mais est-ce que c'est vraiment LA solution ?

Et maintenant, on fait quoi ?

Alors, maintenant qu'on sait que les vrais tricheurs se cachent peut-être derrière un costume-cravate, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on met tout sur la table, est-ce qu'on serre la vis, est-ce qu'on change carrément de méthode ? Difficile à dire. En tout cas, une chose est sûre : la fraude sociale, c'est pas juste une affaire de particuliers qui essaient de grappiller quelques euros. C'est bien plus gros que ça. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il va falloir creuser un peu plus pour vraiment mettre fin à ce petit manège.