On peut le dire sans détour : l'Union européenne met la pression sur Meta ce lundi 9 février. La demande est claire : si le mastodonte américain de la tech ne permet pas l'accès de WhatsApp aux services d'intelligence artificielle conçus par ses concurrents, il devra prendre des mesures immédiates. Autant dire que les enjeux sont de taille dans ce bras de fer qui se profile.

Meta sous pression de l'UE

Autant vous dire que l'UE n'y va pas avec le dos de la cuillère. En effet, elle demande à Meta, anciennement Facebook, de ne pas traîner les pieds. La balle est clairement dans le camp du géant américain qui devra se conformer rapidement à cette injonction. Difficile de dire si cette demande sera suivie d'effet dans les jours à venir, mais une chose est sûre : la température monte dans le monde de la tech.

Quid de WhatsApp et des IA tierces ?

Et puis, intéressons-nous à WhatsApp. Cette application de messagerie, propriété de Meta, est au cœur de cette bataille. Les services d'intelligence artificielle développés par des concurrents pourraient-ils bientôt y avoir accès ? Côté confidentialité et sécurité des données, on pourrait se demander si cette ouverture ne poserait pas problème. Mais d'un autre côté, favoriser l'innovation et la concurrence ne serait-il pas bénéfique pour les utilisateurs finaux ? La question est sur toutes les lèvres.

Une décision stratégique en perspective

Alors, que va décider Meta dans cette affaire ? Difficile à dire pour l'instant. Mais une chose est certaine : la décision prise aura des répercussions majeures sur le secteur de la tech en Europe. Affaire à suivre de près.

FAQ

La décision finale revient à Meta, mais l'UE met la pression pour que cela se concrétise.

L'ouverture à des IA tierces pourrait stimuler l'innovation, mais pose des questions sur la sécurité des données.