La ville de Chapeco, surnommée la 'capitale des abattoirs' au Brésil, est le théâtre d'une situation tendue pour de nombreux ouvriers. Selon Le Monde, les abattoirs locaux, confrontés à une forte demande mondiale renforcée par l'accord UE-Mercosur, ont recours au recrutement parmi les populations autochtones et les immigrés.
Ce qu'il faut retenir
- Recrutement parmi les populations autochtones et immigrées pour répondre à la demande mondiale croissante
- Conditions de travail difficiles : cadence infernale, froid, machines défectueuses
- Les employés dénoncent des conditions de travail pénibles
Sous pression dans les abattoirs
Les abattoirs de Chapeco imposent une cadence de travail infernale à leurs employés, ces derniers devant faire face à des conditions difficiles. Travailler dans le froid, avec des machines défaillantes, devient le lot quotidien de ces travailleurs, qui expriment ouvertement leur mal-être au travail.
Recrutement parmi les populations locales
Face à une demande en constante augmentation, les abattoirs se tournent vers les populations autochtones et les immigrés pour pourvoir leurs postes. Cette stratégie de recrutement vise à répondre à la pression de la demande internationale, mais elle expose également les travailleurs à des conditions de travail éprouvantes.
En somme, la 'capitale des abattoirs' brésilienne est le théâtre de conditions de travail difficiles pour de nombreux ouvriers, soumis à une pression intense pour répondre à la demande mondiale croissante.