Le 30 mars 2026, 22 personnes seront jugées devant la cour d’assises spéciale de Paris dans le cadre de l’affaire Athanor, une affaire qui met en lumière les liens troubles entre une loge maçonnique et des projets criminels. Selon BFM - Faits Divers, cette affaire a débuté avec une tentative d’assassinat ratée, qui a permis de démasquer un réseau criminel impliquant des membres de la DGSE et une loge maçonnique.
L’histoire commence le 24 juillet 2020, lorsque deux agents de la DGSE, Pierre B. et Carl E., ont été interpellés par la police dans la rue de l’Espérance à Créteil. Les deux hommes, qui prétendaient être en mission pour la DGSE, ont été arrêtés après que la police a découvert une voiture volée avec une fausse plaque d’immatriculation et un déflecteur avant droit brisé. À l’intérieur de la voiture, les policiers ont trouvé un tracker, des bouchons d’oreilles, un téléphone avec deux cartes SIM et un réducteur de bruit artisanal, ainsi qu’une arme de poing de 9 millimètres.
Ce qu'il faut retenir
- 22 personnes seront jugées pour leur implication dans l’affaire Athanor.
- La loge maçonnique Athanor est au centre de plusieurs projets criminels.
- Deux agents de la DGSE, Pierre B. et Carl E., ont été impliqués dans une tentative d’assassinat ratée.
Les dessous de l’affaire
Pierre B., qui utilisait le nom de code « Dagomar », a expliqué aux enquêteurs qu’il était en mission pour éliminer une femme, Marie-Hélène Dini, qui aurait travaillé pour le Mossad. Cependant, les investigations ont révélé que cette histoire était fausse et que Marie-Hélène Dini n’avait aucun lien avec le Mossad. En réalité, la cible de l’assassinat était une cheffe d’entreprise qui avait réussi dans son domaine et qui était considérée comme une menace par certains membres de la loge maçonnique Athanor.
Les enquêtes ont montré que Pierre B. et Carl E. avaient été manipulés par un ancien chef de la Direction centrale du renseignement intérieur, Daniel B., qui avait créé une officine criminelle au sein de la loge maçonnique Athanor. Cette officine était responsable de plusieurs projets criminels, dont l’assassinat du pilote de Laurent Pasquali.
Les conséquences de l’affaire
L’affaire Athanor a mis en lumière les liens troubles entre certaines loges maçonniques et des projets criminels. Elle a également révélé les dérives possibles au sein de la DGSE et la nécessité d’une surveillance accrue des activités de ces organisations. Les 22 personnes impliquées dans l’affaire seront jugées pour leurs crimes et les conséquences de leurs actes seront sévères.
En conclusion, l’affaire Athanor est un exemple alarmant des liens entre certaines loges maçonniques et des projets criminels. Il est essentiel de prendre des mesures pour prévenir de tels crimes et de garantir que la justice soit rendue aux victimes.
