Deux nouvelles mises en examen ont été prononcées dans l'affaire de la tête de cochon à Nice, selon nos confrères du Figaro. Les deux hommes, âgés de 46 et 79 ans, ont été déférés devant les juges d'instruction. Le maire de Nice, Christian Estrosi, candidat à un quatrième mandat, a qualifié ces événements de "barbouzerie" et dénoncé une "machination ignoble".
Ce qu'il faut retenir
- Deux nouvelles mises en examen dans l'affaire de la tête de cochon à Nice
- Les suspects sont accusés de divers chefs, dont "violences aggravées envers un élu public" et "provocation publique à la haine à raison de la religion"
- Au moins deux mis en cause sont en détention provisoire
Les derniers développements dans l'affaire
Les deux hommes, âgés de 46 et 79 ans, ont été présentés devant les juges d'instruction pour des chefs d'accusation allant de "violences aggravées envers un élu public" à "accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données". L'un des suspects a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, tandis que l'autre a été incarcéré provisoirement en attendant un placement sous bracelet électronique avec assignation à résidence.
Un contexte complexe
Ces nouvelles mises en examen portent à quatre le nombre de personnes impliquées dans cette affaire sensible. Des interpellations avaient eu lieu une semaine après la découverte de la tête de cochon devant le domicile du maire Estrosi, accompagnée d'une affichette insultante. Parmi les suspects figurent un cyberactiviste tunisien et un ancien policier de la DST, en lien avec l'équipe de campagne du maire.
Réactions et attentes
Christian Estrosi et son épouse devraient être convoqués prochainement en tant que témoins. Le parquet souligne qu'aucun élément ne laisse penser à une implication d'autres personnes que celles déjà identifiées dans cette affaire.
