Un géant aux pieds d'argile ?
Imaginez : un groupe qui pèse 80 milliards d'euros en Bourse, avec des usines partout dans le monde. Air Liquide, c'est ça. Mais derrière les chiffres impressionnants, se cache une réalité plus complexe. (Et si on vous disait que votre PEA pourrait cacher une bombe à retardement ?)
James D. Touati, alias le Loup de Zurich, vient de mettre les pieds dans le plat. D'un côté, il y a cette trésorerie qui fait rêver. De l'autre, des projets industriels qui pourraient bien tourner au cauchemar. Alors, faut-il fuir ou investir ?
La trésorerie qui rassure
On commence par le positif. Air Liquide, c'est quoi ? Un mastodonte des gaz industriels, présent dans 75 pays. En 2025, le groupe a généré plus de 7 milliards d'euros de flux de trésorerie. Autant dire que côté liquidités, on est loin de la panique.
Le truc, c'est que ces chiffres confortables donnent une impression de stabilité. Comme si le groupe était à l'abri des tempêtes boursières. Mais attention, les apparences peuvent être trompeuses.
Un modèle économique qui résiste
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le modèle tient la route. Air Liquide fournit des gaz à l'industrie, la santé, l'électronique... Des secteurs essentiels, quoi. Résultat : même en période de crise, la demande ne s'effondre pas.
Et puis, le groupe a su se diversifier. Avec des projets dans l'hydrogène, par exemple. On pourrait presque croire que c'est le placement idéal pour les épargnants prudents.
Les risques qui inquiètent
Pourtant, James D. Touati n'est pas dupe. Dans une analyse récente, il met en garde contre les « bombes à retardement » que représentent certains projets industriels.
Parce que oui, construire des usines, c'est bien. Mais quand ces usines coûtent des milliards et que les délais explosent, ça devient un vrai casse-tête. (Vous connaissez le dicton : « Un projet industriel, c'est comme un mariage, ça commence par des rêves et ça finit par des factures. »)
Les coûts qui s'envolent
Prenez le projet Blue Hydrogen aux États-Unis. Initialement prévu pour 2 milliards, le coût a grimpé à 3,5 milliards. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.
Ces dépassements de budget, c'est un vrai risque pour les actionnaires. Parce qu'à un moment, la trésorerie, même solide, peut ne plus suffire. Et là, c'est la chute libre.
Faut-il fuir ou investir ?
Alors, que faire ? Faut-il vendre ses actions Air Liquide ou au contraire en racheter ? Difficile de trancher. D'un côté, il y a cette trésorerie qui rassure. De l'autre, ces projets qui inquiètent.
Le Loup de Zurich, lui, reste prudent. Il rappelle que les investisseurs doivent garder un œil sur l'évolution des coûts. Et surtout, ne pas se laisser aveugler par les chiffres.
Côté épargne, on peut aussi se tourner vers des solutions plus sûres. Comme les comptes à taux boosté, par exemple. (D'ailleurs, saviez-vous que Bunq propose des comptes avec des taux intéressants ? En savoir plus)
Conclusion : une valeur à surveiller
Air Liquide, c'est un peu comme un bon vin. Ça peut vieillir bien, mais il faut faire attention aux bouchons. (Oui, on sait, la métaphore est un peu tirée par les cheveux.)
Bref, le groupe a des atouts, mais aussi des risques. Et c'est à vous, investisseurs, de décider si vous êtes prêts à prendre le pari. Parce qu'en Bourse, comme dans la vie, il n'y a pas de certitudes.
Et vous, seriez-vous prêt à investir dans Air Liquide ? Ou préférez-vous miser sur des placements plus sûrs ? Dites-le nous en commentaires !
Air Liquide est souvent vu comme une valeur refuge car il opère dans des secteurs essentiels comme la santé et l'industrie. Même en période de crise, la demande pour ses produits reste stable. De plus, sa trésorerie solide rassure les investisseurs.
Les principaux risques pour Air Liquide viennent de ses grands projets industriels. Les dépassements de budget et les retards peuvent peser lourdement sur sa trésorerie. De plus, la concurrence dans le secteur des gaz industriels est forte.
Pour suivre l'évolution d'Air Liquide en Bourse, vous pouvez consulter des sites spécialisés comme Boursorama ou Investir. Il est aussi utile de lire les analyses des experts, comme celles du Loup de Zurich. Enfin, n'oubliez pas de garder un œil sur les résultats trimestriels du groupe.
