La start-up française Alma a fait le pas en atteignant les 100 millions de dollars de revenus, le premier d'une histoire marquée par une croissance rapide dans le secteur du paiement fractionné. Selon BFM Business, Alma compte désormais parmi les start-ups les plus rentables de France, avec un chiffre d'affaires de 114 millions d'euros en 2025.

La start-up, lancée en 2018, est spécialisée dans le paiement fractionné, qui permet aux consommateurs d'étaler leurs achats sur plusieurs mois. Ce concept, popularisé par le géant suédois Klarna, a convaincu 66% des Français en 2024, selon une étude.

Alma a réussi à se démarquer de la concurrence en ne prélevant aucun euro de frais de retard, ce qui a permis d'atteindre la rentabilité pour la première fois en 2025. La start-up compte désormais 23 000 marchands parmi ses partenaires, dont des noms de marque tels que La Redoute, LDLC et ManoMano.

Ce qu'il faut retenir

  • Alma a atteint les 100 millions de dollars de revenus.
  • La start-up compte 23 000 marchands parmi ses partenaires.
  • Alma a réussi à atteindre la rentabilité pour la première fois en 2025.

La prochaine étape pour Alma est de se lancer dans la conquête du marché européen, où le géant suédois Klarna est déjà bien implanté. Selon Emmanuel Vivier, cofondateur du HUB Institute, Alma dispose d'une base solide en France et devrait réussir à s'exporter en Europe.

Et maintenant ?

Alma devrait poursuivre sa croissance rapide dans le marché européen, où le paiement fractionné est déjà bien implanté. La start-up devra également faire face à la réglementation européenne, qui évoluera à partir du 20 novembre.

La start-up a déjà réalisé 15% de son chiffre d'affaires en Europe, notamment dans le Benelux, en Espagne et au Portugal. Pour réussir à s'imposer sur le marché européen, Alma devra se adapter à chaque pratique locale, comme aux Pays-Bas où les habitants paient majoritairement via iDEAL pour leurs achats en ligne.

Alma souhaite poursuivre sa croissance rapide dans le marché européen et atteindre la rentabilité pour la deuxième fois en 2026.