Imaginez un peu : des obligations qui dépassent la durée de vie moyenne d'un humain. C'est le pari fou qu'Alphabet vient de lancer. Et ce n'est pas le seul sujet qui a fait parler la chronique financière cette semaine. Accrochez-vous, on vous explique tout.
Des obligations qui défient le temps
Alors là, chapeau bas. Alphabet, la maison mère de Google, vient de placer des obligations à 100 ans. Oui, vous avez bien lu : 100 ans. Autant dire que ces titres pourraient être rachetés par les arrière-petits-enfants des investisseurs actuels. (D'ailleurs, qui dit mieux pour un cadeau de naissance ?)
Mais pourquoi un tel coup d'éclat ? D'après nos confrères, il s'agirait d'une opération financière audacieuse, presque symbolique. Alphabet mise sur sa solidité à long terme, sa capacité à innover et à générer des revenus sur plusieurs décennies. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le groupe a confiance en son avenir.
Côté chiffres, les montants ne sont pas négligeables. On parle de plusieurs milliards de dollars. De quoi faire tourner les têtes dans les salles de marché. Et puis, cela pose une question intéressante : dans un monde où tout va de plus en plus vite, est-il encore possible de miser sur des horizons aussi lointains ?
Le marché en mode montagnes russes
Parce que la finance, c'est aussi une succession de hauts et de bas, cette semaine n'a pas dérogé à la règle. Prenez les ventes au détail aux États-Unis en décembre 2025. Selon les informations de nos confrères, elles ont affiché une stabilité rassurante. Résultat des courses : les consommateurs américains semblent avoir gardé le moral malgré les incertitudes économiques.
Et puis, il y a TSMC. Le géant taïwanais des semi-conducteurs a vu son chiffre d'affaires bondir en janvier 2026. Preuve s'il en est que la demande en puces électroniques reste soutenue. Un bon point pour l'industrie tech, qui a bien besoin de bonnes nouvelles en ce moment.
Côté Ferrari, la marque au cheval cabré a publié des résultats qui ont dépassé les attentes au quatrième trimestre. Autant dire que les amateurs de belles mécaniques peuvent continuer à rêver. En revanche, Coca-Cola a déçu. Le géant des sodas a vu ses résultats tomber à pic... dans le mauvais sens du terme. Bref, tout ne va pas toujours comme sur des roulettes.
Et si on parlait de vous ?
Parce que la finance ne concerne pas que les grands groupes, parlons un peu de vous. Vous aussi, vous pouvez optimiser vos investissements. Comment ? En utilisant des outils comme ceux proposés par iGraal. (Oui, c'est un lien parrainé, mais on vous assure que ça peut vraiment vous faire économiser.)
Et si vous cherchez une banque en ligne fiable et innovante, pourquoi ne pas essayer Bunq ? Une solution simple, moderne et surtout, adaptée aux besoins des particuliers comme des professionnels.
Le mot de la fin
Alors, que retenir de cette semaine financière ? Que les marchés sont imprévisibles, mais que les opportunités sont partout. Que les grands groupes continuent d'innover, parfois de manière surprenante. Et que vous, vous avez aussi votre rôle à jouer. Alors, prêts à saisir les bonnes affaires ?
Alphabet mise sur sa solidité à long terme et sa capacité à innover. Ces obligations centenaires symbolisent la confiance du groupe en son avenir et attirent les investisseurs prêts à miser sur des horizons lointains.
Les obligations à long terme offrent généralement des taux d'intérêt plus élevés que les obligations à court terme. Elles permettent également de diversifier un portefeuille d'investissement et de bénéficier de la croissance à long terme de l'émetteur.
