Ça chauffe dans le monde de Bitcoin. Une nouvelle proposition fait débat : le BIP-110. Porté par Bitcoin Knots, cette initiative vise à limiter le stockage de données non financières sur la blockchain. Autant dire que ça ne fait pas l'unanimité.

Entre ceux qui veulent un Bitcoin neutre et ceux qui prônent un protocole strictement monétaire, le clash est assuré. Alors, cette fois, est-ce que ça va passer ?

Un soft fork d'un an pour nettoyer la blockchain

L'idée, c'est simple : un soft fork d'une année pour restreindre le stockage abusif de données non-monétaires. (On parle ici de ces données qui encombrent la blockchain sans avoir de valeur financière, comme des messages ou des fichiers stockés par des services comme Stamp ou Unstoppable Domains.)

Le truc, c'est que ça fait des mois que le spam on-chain prend de l'ampleur. Résultat des courses : la blockchain devient de plus en plus encombrée. Et ça, ça pose problème.

D'après nos confrères de Cryptoast, cette proposition relance les tensions entre les différents camps. Certains y voient une solution nécessaire. D'autres, une attaque contre la liberté d'expression sur Bitcoin.

Pourquoi ça fait débat ?

Imaginez : vous avez un outil ultra-puissant, Bitcoin, qui peut faire plein de choses. Certains veulent l'utiliser pour tout et n'importe quoi. D'autres disent : 'Non, mais attendez, Bitcoin, c'est fait pour les transactions, point final.'

C'est un peu comme si on se demandait si on doit utiliser un marteau pour planter des clous ou pour casser des noix. (Spoiler : c'est pas la même chose.)

Les partisans du BIP-110 argumentent que le spam on-chain augmente les coûts de transaction et ralentit le réseau. Ils veulent donc limiter les données non-monétaires. Les opposants, eux, craignent que cette mesure ne limite l'innovation et la liberté d'utilisation de Bitcoin.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça promet des débats animés dans les mois à venir.

Et après ?

Alors, est-ce que le BIP-110 va passer ? Difficile à dire. On sait que les soft forks, c'est toujours un peu compliqué à faire accepter. Il faut que les mineurs, les nœuds et les utilisateurs soient d'accord. Et là, clairement, il y a des divisions.

Mais une chose est sûre : cette proposition relance le débat sur l'avenir de Bitcoin. Est-ce qu'on veut une blockchain neutre, ouverte à tout ? Ou est-ce qu'on préfère un protocole strictement monétaire ?

Les prochains mois vont être intéressants. On va voir si Bitcoin Knots arrive à convaincre la communauté. Ou si, une fois de plus, les tensions vont mener à un statu quo.

En attendant, on peut se demander : est-ce que cette proposition est une solution nécessaire ? Ou est-ce qu'elle risque de limiter trop les possibilités de Bitcoin ?

Conclusion : vers un Bitcoin plus propre ?

Bref, le BIP-110, c'est un peu le serpent de mer de Bitcoin. On en parle, on débat, et puis rien ne se passe. Mais cette fois, avec l'augmentation du spam on-chain, peut-être que les choses vont bouger.

Une chose est sûre : Bitcoin Knots ne lâche rien. Et ils ont peut-être raison de vouloir nettoyer la blockchain. Reste à savoir si la communauté va les suivre.

En tout cas, une chose est certaine : cette proposition va encore faire parler d'elle. Et on a hâte de voir comment ça va évoluer.

Le BIP-110 est controversé parce qu'il touche à des questions fondamentales sur la nature de Bitcoin. D'un côté, il y a ceux qui veulent une blockchain neutre, ouverte à toutes les utilisations. De l'autre, ceux qui prônent un protocole strictement monétaire. Cette division fait que toute proposition de changement est immédiatement contestée.

Le spam on-chain, c'est le stockage de données non-monétaires sur la blockchain de Bitcoin. Ça peut être des messages, des fichiers, ou d'autres types de données qui n'ont pas de valeur financière. Le problème, c'est que ça prend de la place et ça augmente les coûts de transaction.

Difficile à dire. Les soft forks, c'est toujours compliqué à faire accepter. Il faut que les mineurs, les nœuds et les utilisateurs soient d'accord. Et là, clairement, il y a des divisions. Mais une chose est sûre : cette proposition va relancer le débat sur l'avenir de Bitcoin.