On y est. La campagne présidentielle bat son plein et avec elle, les tensions qui montent. Surtout côté patronal. Ce lundi 9 février, c'est l'édito de Raphaël Legendre qui met le doigt sur la plaie. Et autant dire que ça fait mal.

Vous l'avez peut-être vu défiler sur les réseaux : les patrons râlent. Et pas qu'un peu. Entre les taxes, les régulations et les promesses non tenues, ils ont de quoi être remontés. Mais qui a vraiment allumé la mèche ?

Un budget qui fait grincer des dents

D'après nos confrères de BFM Business, c'est surtout le budget 2026 qui a mis le feu aux poudres. Entre les hausses d'impôts ciblées et les niches fiscales qui disparaissent, les chefs d'entreprise ont de quoi serrer les poings.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le gouvernement n'a pas fait dans la dentelle. Résultat des courses : les fédérations patronales crient au scandale. Et elles ne sont pas les seules. Les PME, souvent les grandes oubliées des politiques économiques, sont aussi de la partie.

Mais est-ce vraiment une surprise ? (On pourrait se demander si le gouvernement a vraiment mesuré l'impact de ses décisions. Ou s'il a simplement fait l'autruche.)

La colère monte, les réactions aussi

Côté syndicats, on ne reste pas les bras croisés. La CGPME a déjà annoncé des actions. La MEDEF, plus modérée, appelle à la discussion. Mais derrière les mots, la tension est palpable.

Et puis, il y a les politiques. Les candidats à la présidentielle, eux, surfent sur la vague. Certains promettent des baisses d'impôts. D'autres, des réformes structurelles. Bref, tout le monde y va de sa petite musique.

Le truc, c'est que les promesses, on commence à connaître. Et les patrons, eux, ils veulent des actes. Pas des mots.

Et maintenant ?

Alors, où va-t-on ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : la colère ne va pas retomber comme par magie. Et les prochaines semaines s'annoncent chaudes.

D'ici là, on peut toujours se demander si le gouvernement va finir par entendre les cris des patrons. Ou s'il va continuer à faire la sourde oreille. (Personnellement, je parierais sur la deuxième option. Mais bon, l'optimisme, c'est mon petit côté naïf.)

En attendant, on regarde, on écoute, et on se prépare. Parce que les élections, c'est dans quelques mois. Et les promesses, elles, elles sont déjà dans les urnes.

Les questions que tout le monde se pose

Cette situation soulève bien des interrogations. En voici quelques-unes.

Principalement à cause des hausses d'impôts ciblées et de la suppression de certaines niches fiscales. Les entreprises, surtout les PME, estiment que cela va peser lourd sur leurs finances. Et puis, il y a un sentiment de méfiance envers les politiques, qui promettent beaucoup mais tiennent peu.

La CGPME a déjà annoncé des actions, tandis que la MEDEF appelle à la discussion. Mais derrière les mots, la tension est palpable. Les syndicats veulent des actes, pas des paroles.

Certains promettent des baisses d'impôts, d'autres des réformes structurelles. Mais les patrons, eux, veulent des actes concrets. Les promesses, ils en ont un peu marre.

Et vous, qu'en pensez-vous ? La colère des patrons est-elle justifiée ? Ou le gouvernement a-t-il raison de vouloir taxer davantage les entreprises ? Dites-le nous en commentaire !