On pourrait croire que l'Europe est une grande famille unie. Pourtant, les tensions entre Paris et Berlin refont surface. Et cette fois, c'est le Premier ministre belge qui s'en mêle.

Bart De Wever a pris la parole ce jeudi 12 février, lors d'un sommet informel de l'UE à Bielsen. Son message ? 'Il faut trouver des compromis.' Autant dire que ça tombe à pic.

Des désaccords qui s'enveniment

Côté français, on boude un peu. Les Allemands, eux, campent sur leurs positions. Résultat des courses : l'Europe patine. 'C'est comme un couple en crise,' glisse un diplomate sous couvert d'anonymat. (On se demande parfois si Bruxelles n'est pas le plus grand théâtre du monde.)

Les sujets de discorde ? Ils sont nombreux. La défense commune, les sanctions contre la Russie, la réforme du marché unique... La liste est longue. Et puis, il y a l'éternel débat sur le budget européen. Les Français veulent plus d'investissements. Les Allemands, eux, préfèrent la rigueur budgétaire. Bref, on tourne en rond.

La Belgique dans le rôle de médiateur

Bart De Wever n'est pas n'importe qui. Premier ministre flamand, il a l'habitude de naviguer entre les eaux troubles de la politique belge. Alors, quand il parle, on l'écoute. 'Il faut trouver des compromis,' répète-t-il. Mais est-ce vraiment possible ?

D'après nos confrères de BMF - International, De Wever a appelé à 'un esprit de compromis'. 'On ne peut pas toujours vouloir gagner,' ajoute-t-il. (Sage conseil, mais difficile à appliquer dans le contexte actuel.)

Et maintenant, on fait quoi ?

La question est sur toutes les lèvres. Les Européens sont-ils capables de surmonter leurs divergences ? Ou va-t-on vers une nouvelle crise ?

Côté français, on mise sur le dialogue. 'Il faut continuer à parler,' assure un haut fonctionnaire. Les Allemands, eux, restent prudents. 'On ne peut pas tout accepter,' prévient un ministre. (Autant dire que les négociations s'annoncent tendues.)

Et puis, il y a les autres pays. L'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas... Chacun a ses propres intérêts. Alors, comment trouver un terrain d'entente ?

Perspectives d'avenir

Difficile de dire avec certitude comment tout cela va se terminer. Une chose est sûre : l'Europe a besoin de stabilité. Les citoyens attendent des résultats. (Et ils ont raison.)

Alors, on croise les doigts. Et on espère que les dirigeants sauront trouver un compromis. Parce que, sans ça, l'Europe risque de se fracturer un peu plus.

Parce que la France et l'Allemagne sont les deux moteurs de l'Europe. Quand ils ne s'entendent pas, c'est toute l'Union qui patine. Leurs désaccords peuvent bloquer des décisions cruciales, comme le budget européen ou les politiques de défense commune.

Les sujets de tension sont nombreux. On peut citer la réforme du marché unique, les sanctions contre la Russie, la politique migratoire, et bien sûr, le budget européen. Les Français prônent souvent plus d'investissements, tandis que les Allemands privilégient la rigueur budgétaire.

La Belgique, et plus particulièrement son Premier ministre Bart De Wever, joue un rôle de médiateur. En appelant à des compromis, il tente de rapprocher les positions franco-allemandes. Son expérience en politique belge, réputée complexe, lui donne une légitimité pour ce rôle.