Imaginez une situation où des détenus en attente de procès sont libérés faute de pouvoir être jugés à temps. C'est précisément ce scénario que le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, est déterminé à éviter à Aix-en-Provence. Il vient d'annoncer un plan d'urgence pour améliorer les capacités de la cour d'appel.

Un problème de capacité

On pourrait se demander comment on en arrive là. La réponse est simple : les tribunaux sont débordés. Selon nos confrères de Franceinfo, une vingtaine de détenus risquaient de être libérés car ils n'auraient pas pu être jugés dans les délais légaux. C'est autant dire que la situation était explosive.

Le truc, c'est que les délais de jugement sont très courts. Si un détenu n'est pas jugé dans les six mois suivant son incarcération, il peut être libéré. Et puis, il y a le problème de capacité : les salles d'audience sont souvent saturées.

Des mesures pour résoudre le problème

Face à cette situation, Darmanin a décidé de prendre des mesures drastiques. Il a annoncé l'aménagement de deux nouvelles salles d'audience et la création d'une nouvelle salle d'assises. Cela devrait permettre de juger plus rapidement les détenus en attente de procès.

(Et on se demande comment on n'y a pas pensé plus tôt.) Les effectifs de la cour d'appel seront également renforcés, ce qui devrait aider à accélérer les procédures.

Un plan sur le long terme

Le plan de Darmanin ne s'arrête pas là. Il prévoit également des mesures pour améliorer la gestion des dossiers et réduire les délais de jugement. C'est un peu comme lorsque l'on essaie de résoudre un puzzle : il faut souvent prendre du recul pour voir les choses plus clairement.

Le résultat des courses, c'est que les détenus en attente de procès pourront enfin être jugés dans des délais raisonnables. Et c'est cela, l'objectif principal de la justice : rendre la justice de manière efficace et équitable.

Conclusion

Alors, qu'est-ce que cela signifie pour nous, citoyens ? Eh bien, cela signifie que la justice est en train de prendre des mesures pour améliorer son fonctionnement. C'est un peu comme lorsque l'on essaie de réparer un moteur : il faut parfois démonter les pièces pour les remplacer.

La question est : est-ce suffisant ? Seul l'avenir nous le dira. Mais pour l'instant, on peut dire que c'est un bon début.

Il peut être libéré. C'est pourquoi il est important que les tribunaux puissent juger les détenus en attente de procès dans des délais raisonnables.

Il a annoncé l'aménagement de deux nouvelles salles d'audience, la création d'une nouvelle salle d'assises et le renforcement des effectifs de la cour d'appel.

Rendre la justice de manière efficace et équitable. C'est-à-dire juger les détenus en attente de procès dans des délais raisonnables et de manière impartiale.