Imaginez : on est lundi 9 février 2026, la campagne présidentielle bat son plein, et soudain, patatras ! Les patrons montent au créneau. Pourquoi ? Parce que le budget leur semble « anti-business ». Mais est-ce vraiment la faute du gouvernement ? Ou faut-il regarder ailleurs ?

D'après nos confrères de BFM Business, c'est la question que Raphaël Legendre a soulevée dans son édito matinal. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça fait du bruit. (D'ailleurs, si vous avez raté l'émission, elle est disponible en podcast - et c'est une vraie pépite.)

Un budget qui fait grincer des dents

Alors, qu'est-ce qui cloche exactement ? Les mesures fiscales, bien sûr. Les entreprises crient au scandale, mais est-ce vraiment justifié ?

Premier point : l'augmentation de la CSG sur les dividendes. Autant dire que ça ne passe pas. Les patrons estiment que c'est une attaque directe contre les investisseurs. Résultat des courses : moins d'incitations à réinvestir dans les entreprises françaises. (Et ça, c'est un vrai problème.)

Deuxième point : la réforme de l'impôt sur les sociétés. Là, c'est encore plus compliqué. Les PME, surtout, se sentent lésées. « On nous demande de contribuer plus, mais on ne nous donne pas les moyens de croître », résume un dirigeant. Difficile de dire avec certitude si c'est vrai ou non. Mais une chose est sûre : l'ambiance n'est pas au beau fixe.

La colère des patrons, un phénomène cyclique ?

Le truc, c'est que cette colère, on la voit revenir à chaque budget. Est-ce vraiment nouveau ? Ou est-ce juste une habitude ?

Raphaël Legendre pose la question : et si, au lieu de pointer du doigt le gouvernement, on regardait du côté des entreprises elles-mêmes ? Après tout, certaines ont fait des choix discutables ces dernières années. (On pense notamment aux licenciements boursiers, aux rémunérations faramineuses des dirigeants...)

Bref, la situation est complexe. Et puis, côté syndicats, on n'est pas en reste. Eux aussi ont leurs exigences. Autant dire que le gouvernement est pris en étau.

Et la campagne présidentielle dans tout ça ?

Avec la campagne qui s'annonce, le sujet est brûlant. Les candidats vont devoir se positionner. Et ça, c'est une aubaine pour les patrons. Ils peuvent jouer les médiateurs, les arbitres. (D'ailleurs, certains n'hésitent pas à le faire.)

Mais attention : le risque est grand de tomber dans la démagogie. Promettre des baisses d'impôts à tout va, c'est facile. Mais après ? Qui paiera la note ? Les contribuables, bien sûr. Et ça, ce n'est pas une solution.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les mois à venir s'annoncent mouvementés. Et puis, côté économie, on peut s'attendre à des rebondissements. (D'ailleurs, si vous voulez suivre l'actualité en direct, n'hésitez pas à consulter notre site partenaire News247.)

Conclusion : qui a vraiment tort ?

Alors, qui a tort dans cette histoire ? Les patrons ? Le gouvernement ? Les syndicats ? Difficile à dire. Une chose est sûre : il va falloir trouver un terrain d'entente. Sinon, c'est l'économie tout entière qui va trinquer.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que le budget 2026 est vraiment anti-business ? Ou est-ce juste une question de communication ? Dites-le nous en commentaire !

Les patrons estiment que le budget 2026 est « anti-business » en raison de l'augmentation de la CSG sur les dividendes et de la réforme de l'impôt sur les sociétés, qui, selon eux, pénalisent les entreprises et découragent l'investissement.

La colère patronale pourrait avoir plusieurs conséquences, notamment une baisse des investissements, une tension accrue dans les négociations sociales, et une instrumentalisation politique pendant la campagne présidentielle.

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