Une récente découverte archéologique près de Melsonby, au Royaume-Uni, révèle des restes de funérailles celtiques, laissant entrevoir la possible sépulture d'une reine oubliée. Près de 1 000 artéfacts de l'âge du Fer, tous brûlés avant d'être enterrés, ont été mis au jour en deux dépôts, établissant un record au Royaume-Uni.

Ce qu'il faut retenir

  • Près de 1 000 artéfacts de l'âge du Fer découverts près de Melsonby, brûlés avant d'être enterrés, suggérant un rituel funéraire celtique.
  • Les archéologues évoquent un possible hommage funéraire à une reine des Brigantes associée au site fortifié de Stanwick.
  • La présence de pièces de chariots à quatre roues similaires à celles du continent renforce l'idée d'échanges celtiques à travers la Manche.

Les archéologues considèrent ces artéfacts comme le résultat d'un rituel funéraire destiné à une élite, potentiellement en mémoire d'une reine des Brigantes, un peuple celtique lié au site fortifié de Stanwick. Ces découvertes comprennent des fers de lance, des morceaux de chariots, un chaudron et un bol utilisé pour mélanger le vin, tous ayant été brûlés avant leur inhumation.

Le peuple des Brigantes, occupant notamment le site de Stanwick à l'époque, pratiquait couramment la crémation d'objets lors des funérailles. La profusion des artéfacts suggère que le défunt était une figure de haut rang au sein de la société celtique.

Et maintenant ?

Il reste à approfondir les recherches pour confirmer l'identité de cette possible reine oubliée et pour mieux comprendre les rituels funéraires celtiques de l'époque.

Cette découverte, publiée dans la revue Antiquity, met en lumière les échanges culturels et commerciaux entre les peuples celtiques de part et d'autre de la Manche, soulignant l'importance de ces réseaux d'échanges à l'âge du Fer.