Des amateurs de belles voitures se la jouaient stars, filant à 247 km/h au volant de leur Ferrari. Mais derriere ce luxe ostentatoire se cachait une tout autre réalité, bien loin des déclarations de difficultés financières faites au fisc et à la CAF.
Un train de vie luxueux sous les radars
Entre virées shopping dans les boutiques les plus huppées et séjours dans des lieux de rêve, ces propriétaires de bolides en mettaient plein la vue. Mais on pourrait se demander si tout cet étalage de richesse n'était pas qu'un écran de fumée pour dissimuler une fraude sociale d'envergure.
Contrastes et révélations
Autant dire que les contrastes étaient saisissants : d'un côté, des photos sur les réseaux sociaux montrant une vie de luxe et de confort, de l'autre, des déclarations officielles de difficultés et de précarité. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la réalité semblait bien éloignée de l'image renvoyée.
Des questions en suspens
Comment ces fraudeurs pensaient-ils pouvoir passer entre les mailles du filet, entre vitesse et dépenses somptuaires ? Difficile de dire avec certitude, mais une chose est sûre : cette affaire risque de faire grand bruit et d'ébranler plus d'une certitude.
La question ici ?
La réponse complète ici.