Le 16 mars dernier, des tirs de mortiers ont visé les locaux de la police municipale à Noisiel, en Seine-et-Marne. Selon nos confrères de BFM - Faits Divers, les agents qui se trouvaient à l'intérieur des locaux ont été exposés à des faits d'une très grande violence de la part de plusieurs dizaines de personnes.
Ce qu'il faut retenir
- Des tirs de mortiers ont visé les locaux de la police municipale à Noisiel le 16 mars dernier.
- Les agents qui se trouvaient à l'intérieur des locaux ont été exposés à des faits d'une très grande violence de la part de plusieurs dizaines de personnes.
- L'enquête a été confiée à l'IGPN.
La police municipale et les forces de l'ordre ont été violemment pris à partie par un groupe de personnes. Les agents ont été exposés à des projectiles divers, dont plusieurs à vocation incendiaire, et des mortiers d'artifice.
Les événements de la soirée
La soirée du 16 mars a été marquée par une grande tension entre les forces de l'ordre et les personnes présentes devant les locaux de la police municipale. Les agents ont été violemment pris à partie, et les forces de l'ordre ont utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser la foule.
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre un policier qui ordonne à une personne de courir avant de lui adresser un violent coup de pied. La personne est ensuite rouée de coups par un policier.
L'enquête
L'enquête a été confiée à l'IGPN, qui a entamé ses investigations diligentées des chefs de violences volontaires par personne(s) dépositaire(s) de l'autorité publique. Le procureur de Meaux a indiqué que trois enquêtes avaient été ouvertes, dont une visant une intervention très violente des forces de l'ordre.
Le procureur a précisé que « aucune personne blessée n'avait été transportée vers une structure hospitalière » de Seine-et-Marne lors de ces faits, malgré les rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux.
Les conséquences
Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Les examens médicaux des huit personnes gardées à vue ont conclu à l'existence d'incapacité totale de travail pour trois d'entre elles, lesdites I.T.T. étant respectivement fixées à 1, 3 et 5 jours.
Deux personnes majeures ont été déférées au parquet de Meaux pour « violation d'interdictions administratives de paraître ». Deux autres personnes majeures qui ont également été interpellées seront déférées mercredi.
D'après nos confrères de BFM - Faits Divers, les motivations des personnes qui ont lancé les tirs de mortiers ne sont pas encore claires. L'enquête est toujours en cours.
Les personnes qui ont été interpellées ont été placées en garde à vue et ont été déférées au parquet de Meaux. Certaines d'entre elles ont été condamnées à des peines d'emprisonnement.
Ce drame souligne les risques et les conséquences de la violence. Il est essentiel que les forces de l'ordre et les citoyens travaillent ensemble pour prévenir de telles situations dans l'avenir.
