Le président américain, Donald Trump, a déclaré envisager le retrait des troupes américaines stationnées en Espagne et en Italie, en raison de leur opposition à la guerre américano-israélienne en Iran. Ces propos interviennent alors que le conflit, initié par les frappes israélo-américaines sur l’Iran, entre dans son troisième mois.
Ce qu'il faut retenir
- Trump envisage de réduire les effectifs en Espagne et en Italie en raison de leur opposition à la guerre en Iran
- L'administration Trump critique les alliés de l'OTAN pour leur manque de soutien dans le conflit
- Les tensions entre les USA, l'Espagne et l'Italie s'intensifient suite à des désaccords sur la politique étrangère
- Les prix du pétrole augmentent en raison de la situation au Moyen-Orient
Des critiques envers les alliés de l'OTAN
Donald Trump a souligné le manque de soutien de l'Italie et de l'Espagne depuis le début du conflit en Iran, déclarant que l'Italie n'avait pas été d'aide et que l'Espagne avait été 'horrible'. Il a également critiqué les 'soi-disant alliés' pour ne pas contribuer à l'effort visant à éliminer la menace nucléaire iranienne.
Des réductions d'effectifs envisagées
Au 31 décembre 2025, les effectifs américains en Allemagne, en Italie et en Espagne étaient respectivement de 36 436, 12 662 et 3 814 soldats en service actif. L'administration Trump envisage une réduction des troupes déployées dans ces pays, bien que l'ampleur de cette réduction ne soit pas encore claire.
Des tensions persistantes
Les désaccords entre les États-Unis, l'Espagne et l'Italie ne datent pas d'hier. Des critiques antérieures concernaient déjà les positions divergentes sur des sujets sensibles tels que la guerre contre Gaza et les dépenses de défense de l'OTAN. L'appel de Trump à une augmentation des dépenses de défense n'a pas été suivi par l'Espagne, ce qui a renforcé les tensions.