On y pense rarement, mais l'eau du robinet coûte trois fois moins cher qu'une bouteille en supermarché. Pourtant, on continue à gaspiller comme si c'était une ressource infinie. La France, pays des droits de l'homme et des Lumières, a-t-elle oublié de s'éclairer sur ce sujet ?
Un problème qui coule de source
Selon les experts, le temps où l'eau abondait et était bon marché appartient bel et bien au passé. (On pourrait presque parler d'un passé lointain, tant la situation a évolué.) Les nappes phréatiques baissent, les sécheresses s'intensifient, et pourtant...
Pire : les solutions existent. Mais manque la volonté politique. Et ça, c'est un comble dans un pays qui se targue d'être à la pointe de l'innovation.
Les solutions ? On les connaît depuis des années
Tarification incitative, récupération des eaux de pluie, irrigation intelligente... Les outils sont là. Mais on préfère regarder ailleurs. Comme si en fermant les yeux, le problème allait disparaître.
Pourtant, les chiffres sont têtus : en 2025, près de 50 départements français ont connu des restrictions d'eau. Résultat des courses ? Des agriculteurs en colère, des jardins qui jaunissent, et des factures qui grimpent.
Et puis, côté financement, on pourrait se demander si les banques ne pourraient pas jouer un rôle plus actif. (D'ailleurs, avez-vous entendu parler de Bunq ? Une banque qui propose des solutions innovantes pour une gestion plus responsable des ressources. Plus d'infos ici)
Le paradoxe français
On est champions du monde... de la consommation d'eau par habitant. 150 litres par jour, contre 50 en moyenne dans le reste de l'Europe. Autant dire qu'on a des progrès à faire.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la France a du retard à l'allumage. Alors que d'autres pays ont déjà mis en place des mesures radicales, chez nous, on tergiverse. On discute. On débat. Mais on n'agit pas assez.
Pourtant, les économistes tirent la sonnette d'alarme depuis des années. Mais qui les écoute vraiment ?
Et demain, on fait quoi ?
Difficile de dire avec certitude ce qui nous attend. Mais une chose est sûre : si on continue comme ça, les problèmes vont s'aggraver. Et rapidement.
Alors, et si on se bougeait ? Et si on commençait par appliquer les solutions qu'on connaît déjà ? Ce serait déjà un bon début.
Les experts s'accordent sur plusieurs mesures : tarification incitative, récupération des eaux de pluie, irrigation intelligente, et sensibilisation du grand public. Autant de pistes qui ont fait leurs preuves ailleurs.
Plusieurs facteurs entrent en jeu : manque de volonté politique, lobbyings puissants, et une certaine inertie culturelle. Bref, un mélange explosif qui retarde les actions concrètes.
Beaucoup de choses ! Réduire son temps de douche, installer des mousseurs sur les robinets, arroser son jardin tôt le matin ou tard le soir, et éviter de laisser couler l'eau inutilement. Chaque geste compte.
Alors, prêts à passer à l'action ?