Quand la crypto devient monnaie d'échange
Imaginez : 6 millions de dollars en Bitcoin pour libérer une otage. Pas dans un film de gangsters, non. Dans la vraie vie. Aux États-Unis. En 2026. (Oui, on est en 2026, mais bon, les enlèvements, ça n'attend pas.)
L'affaire Nancy Guthrie, relayée par nos confrères du Journal du Coin, montre à quel point la crypto peut servir de monnaie d'échange. Et pas que pour des transactions légales, malheureusement.
Le truc, c'est que cette histoire pose des questions dérangeantes. On va y revenir.
Une rançon en Bitcoin : le nouveau mode opératoire ?
Alors, Nancy Guthrie. Enlevée. Rançon demandée : 6 millions de dollars en Bitcoin. (Autant dire que les kidnappeurs ont fait leurs devoirs côté crypto.)
Pourquoi le Bitcoin ? Parce que c'est anonyme ? Pas vraiment. Parce que c'est rapide ? Un peu. Mais surtout, parce que c'est difficile à tracer. (Enfin, difficile, difficile...)
Selon les experts, les transactions en crypto laissent des traces. Mais pour les amateurs, c'est un peu comme un jeu de piste. Et puis, côté anonymat, le Bitcoin n'est pas le pire. (On pourrait se demander si les kidnappeurs n'auraient pas préféré du Monero, tiens.)
Bref, résultat des courses : les autorités ont pu suivre l'argent. Mais ça a pris du temps. Et le temps, dans une affaire d'enlèvement, c'est précieux.
La crypto, outil des criminels ou bouc émissaire ?
Alors, est-ce que la crypto est responsable de cette affaire ? Difficile à dire. (On va pas se mentir, le Bitcoin n'a pas été inventé pour faciliter les enlèvements.)
Mais le moins qu'on puisse dire, c'est que la technologie offre de nouvelles opportunités aux criminels. Et ça, c'est un problème. (D'un autre côté, on pourrait aussi dire que la crypto offre de nouvelles opportunités aux honnêtes gens. Mais bon, c'est une autre histoire.)
Le truc, c'est que la crypto est un outil. Comme un couteau. On peut s'en servir pour cuisiner. Ou pour tuer. (Oui, c'est un peu brutal, mais c'est la réalité.)
Alors, est-ce que la crypto est coupable ? Non. Est-ce qu'elle facilite les choses pour les criminels ? Oui. (Et c'est ça, le vrai problème.)
Et maintenant ?
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On interdit la crypto ? (Non, parce que ce serait un peu comme interdire les couteaux.)
On régule ? Oui, probablement. Mais comment ? (C'est là que ça se corse.)
Le problème, c'est que la crypto est décentralisée. Autant dire que c'est un peu comme essayer de réguler Internet. (Vous imaginez ?)
Alors, est-ce que la solution existe ? Peut-être. Mais en attendant, les affaires comme celle de Nancy Guthrie montrent que la route est encore longue.
Et puis, côté enlèvements, la France n'est pas en reste. (Mais ça, c'est une autre histoire.)
Pour ceux qui veulent se lancer dans la crypto, mais de manière légale, on a quelques conseils. D'abord, choisissez une plateforme fiable. Comme Bitstack pour un petit bonus de 5€ en Bitcoin. Ou Kraken pour 100€ en Bitcoin. (Oui, on sait, c'est tentant.)
Et pour ceux qui veulent en savoir plus, on a une petite FAQ.
Parce que c'est difficile à tracer. Enfin, difficile, difficile... Disons que c'est plus compliqué que de suivre une transaction en euros.
Non, pas du tout. La crypto est légale. C'est ce qu'on en fait qui peut être illégal. (Un peu comme un couteau, en fait.)
Alors, prêt à plonger dans le monde de la crypto ? (Attention, ça peut faire peur. Mais c'est aussi très excitant.)