Depuis quelques jours, le détroit d'Ormuz est le théâtre d'une arnaque inquiétante mêlant cryptomonnaies, tensions militaires et confusion administrative. Le 22 avril 2026, le cargo Epaminondas, propriété d'une entreprise grecque et battant pavillon libérien, a été la cible de tirs iraniens malgré une autorisation présumée de passage. L'équipage, indemne, a rapidement découvert la supercherie derrière ce message frauduleux.
Ce qu'il faut retenir
- Un cargo grec essuie des tirs suite à une arnaque avec de faux messages d'autorisation
- Les escrocs réclament des paiements en cryptomonnaies, profitant des tensions militaires
- Environ 2 000 navires bloqués entre le blocus américain et les menaces iraniennes
Escroquerie et tensions au détroit d'Ormuz
Une alerte précoce avait été lancée par une société grecque de gestion des risques maritimes, MARISKS, concernant des individus se faisant passer pour des autorités iraniennes. Ces escrocs réclament des paiements en bitcoins ou en tethers sous prétexte de frais de transit, accentuant le climat de méfiance.
Contexte tendu et risques accrus
Depuis le début de l'opération Fury israélo-américaine, l'Iran a renforcé son contrôle sur le détroit d'Ormuz, imposant des paiements en cryptomonnaies pour le passage des pétroliers et des inspections contraignantes. Cette situation a ouvert la voie à des arnaques exploitant la confusion ambiante, parmi lesquelles celle des faux laissez-passer.