Face à la surcapacité électrique qui nous embête ces jours-ci, on se demande : et si on mettait quelques réacteurs nucléaires en pause, le temps que ça se tasse ? C'est l'idée avancée par l'association Energies renouvelables pour tous, histoire de jongler avec l'incertitude de la demande d'électricité et de ne pas tout chambouler d'un coup dans notre parc énergétique actuel.

Une solution temporaire et réversible

Plutôt malin comme concept, non ? Mettre quelques réacteurs en mode 'stand-by', juste pour voir, sans que ce soit irréversible. Une manière de gérer nos ressources tout en douceur, en somme. Autant dire que ça pourrait être une option intéressante pour éviter les coups de jus inattendus.

Et pourquoi pas après tout ?

On pourrait se demander si c'est vraiment une idée à prendre au sérieux ou si c'est juste un coup d'épée dans l'eau. Mais quand on y réfléchit, ça pourrait être une façon intelligente de réguler nos ressources, de ne pas gaspiller ce qu'on a en trop. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça vaut la peine d'être étudié sérieusement.

Le revers de la médaille

Mais attention, rien n'est jamais tout rose dans ce bas monde. Mettre des réacteurs hors jeu, même pour un temps, ça peut aussi avoir des conséquences qu'on n'avait pas prévues. Côté sécurité énergétique, ça peut poser question. Difficile de dire avec certitude si c'est la bonne voie à suivre.

Et concrètement, ça donnerait quoi ?

Imaginons un instant qu'on se lance là-dedans. On mettrait à l'arrêt quelques réacteurs, sans casser tout le système. On jouerait la carte de la prudence, en somme. Mais est-ce que ça suffirait à régler nos soucis d'électricité en trop ? Difficile à dire. Les experts auront du pain sur la planche pour trancher sur la question, c'est clair.

Et finalement, qu'en pensent les concernés ?

Les avis risquent d'être partagés sur la question. Certains crieront au génie, d'autres au scandale. Mais une chose est sûre, il va falloir se pencher sérieusement sur la question si on veut éviter les pannes sèches. Autant dire que le débat est loin d'être clos.