On en parle partout : FedEx et un groupe d'investisseurs veulent mettre la main sur InPost, le géant polonais de la livraison. Une opération qui pourrait bouleverser le marché. Pourquoi ? Parce que ce rachat, estimé à 7,8 milliards d'euros, pourrait créer un véritable titan de la logistique. Avec Mondial Relay dans sa besace, InPost est déjà un acteur de poids en Europe.

Une offre alléchante sur la table

Alors, qu'est-ce qui se cache derrière cette somme impressionnante ? Pour commencer, un prix d'offre qui surpasse de 50 % le cours de l'action d'InPost en janvier dernier. Autant dire que les investisseurs ne lésinent pas sur les moyens. Et ça se voit : l'action d'InPost à Amsterdam a grimpé de 13,6 % après l'annonce, dépassant les 15 euros. Ce n'est pas rien !

Les dessous de l'opération

Maintenant, voyons qui tient les rênes de cette acquisition. FedEx et le fonds Advent vont chacun contrôler 37 % d'InPost, tandis qu'A&R et PPF se partageront le reste. Bien sûr, Rafal Brzoska, le big boss d'InPost, reste à la barre. Il continuera de diriger avec son équipe depuis la Pologne. Cela montre bien une volonté de continuité tout en s'ouvrant à de nouvelles perspectives.

InPost, un géant en devenir

Pourquoi un tel intérêt pour InPost ? C'est simple : cette entreprise a su s'imposer après la crise Covid avec ses consignes automatiques et ses milliers de points relais. En 2025, elle a livré 1,4 milliard de colis. De quoi attirer l'attention des géants du secteur.

Quel avenir pour la livraison ?

Avec cette opération, la question est de savoir comment ce marché va évoluer. Va-t-on assister à une intensification de la concurrence ou à une consolidation des grands acteurs ? Une chose est sûre, le secteur de la logistique est en pleine mutation. Et ce rachat pourrait bien être un coup d'accélérateur vers une nouvelle ère de la livraison en Europe.

InPost a développé un vaste réseau de consignes et points de retrait, ce qui en fait un acteur incontournable dans le secteur de la livraison.

Le contrat devrait être signé au cours du second semestre 2026, si tout se passe comme prévu.

Cette acquisition pourrait renforcer la position de FedEx et ses partenaires en Europe, intensifiant ainsi la concurrence.