Imaginez : près de 600 000€ par voiture vendue. Autant dire que Ferrari ne roule pas en deuxième vitesse. Le constructeur italien fait des étincelles en Bourse. Et pas qu'un peu.

Un chiffre qui fait tourner les têtes

572 000€. C'est le revenu moyen par voiture vendue par Ferrari en 2025. Un chiffre qui donne le vertige, surtout quand on le compare à la moyenne du secteur. (On pourrait presque entendre le bruit des moteurs V12 rien qu'en lisant ce nombre.)

Résultat des courses ? Les investisseurs sont en ébullition. L'action Ferrari a bondi de près de 10% en quelques semaines. Une performance qui rappelle les meilleurs moments de la Formule 1.

Le truc, c'est que ce n'est pas qu'une question de prix. Ferrari a su créer un écosystème autour de sa marque. Entre les modèles limités, les éditions spéciales et l'expérience client haut de gamme, le constructeur italien a transformé ses voitures en objets de désir.

Une stratégie payante

Alors, comment Ferrari a-t-il réussi ce tour de force ?

D'abord, en limitant drastiquement la production. Seulement 11 000 voitures vendues en 2025. Autant dire qu'on est loin des usines à voitures des autres constructeurs. (Et puis, la rareté, ça n'a jamais fait de mal à personne.)

Ensuite, en misant sur l'innovation. Les modèles hybrides comme la SF90 Stradale ont séduit les puristes comme les nouveaux clients. Et puis, il y a l'effet