Un procès qui divise encore
Ça y est, c'est parti. Ce lundi 9 février 2026, le tribunal correctionnel de Paris ouvre les débats. Neuf CRS sont sur le banc des accusés. Leur crime ? Avoir matraqué des manifestants dans un Burger King, en marge d'une manifestation des Gilets jaunes en décembre 2018. Autant dire que ça fait du bruit.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce procès réveille des souvenirs. Qui n'a pas vu ces images ? Ces scènes de violence qui ont choqué la France entière. (D'ailleurs, vous vous souvenez où vous étiez quand ça a éclaté ? Moi, j'étais devant ma télé, incrédule.)
Mais aujourd'hui, ce n'est pas seulement un procès. C'est un test pour la justice française. Un test pour la démocratie. On va voir si on peut encore croire en la justice.
Priscillia Ludosky dans le box des témoins
Elle était là, bien sûr. Priscillia Ludosky, co-initiatrice du mouvement des Gilets jaunes, a fait le déplacement. Et elle n'a pas mâché ses mots : « On ne matraque pas les gens parce qu'on est fatigué. » Phrase choc. Directe. Qui résume bien l'ambiance.
Le truc, c'est que ce procès, c'est aussi le sien. Le sien et celui de tous les Gilets jaunes. Parce que ces images, ces violences, elles ont marqué le mouvement. Elles ont marqué l'histoire. Et aujourd'hui, on va enfin savoir si la justice va rendre son verdict.
Mais attention, ce n'est pas si simple. Parce que les CRS, eux aussi, ont leur version. Et ils ne vont pas se laisser faire. (D'après nos confrères de BFM, les avocats de la défense ont déjà annoncé qu'ils vont tout faire pour retourner la situation.)
Un procès qui dépasse les frontières
Vous savez quoi ? Ce procès, il dépasse largement les frontières de la France. Parce que ce qui s'est passé dans ce Burger King, ça a fait le tour du monde. Les images ont fait le tour des réseaux sociaux. Et aujourd'hui, le monde entier regarde. Le monde entier attend.
Et puis, il y a les chiffres. Parce que les chiffres, ça ne ment pas. En 2018, les Gilets jaunes, c'était quoi ? Des centaines de milliers de personnes dans la rue. Des manifestations partout en France. Des violences, aussi. Beaucoup de violences. Et aujourd'hui, on en est là. Neuf CRS jugés pour violences.
Alors, on pourrait se demander si ce procès va vraiment changer quelque chose. Si ça va apaiser les tensions. Si ça va permettre de tourner la page. Difficile à dire. Mais une chose est sûre : ce procès, il va marquer l'histoire. Il va marquer la France.
Et vous, vous en pensez quoi ? Vous croyez que la justice va rendre son verdict ? Vous croyez que ça va apaiser les tensions ? Ou est-ce que ça va tout faire exploser ?
Conclusion : et maintenant ?
Bref, on en est là. Neuf CRS jugés pour violences. Un procès qui divise. Des images qui choquent. Et une France qui regarde. Alors, on fait quoi maintenant ? On attend. On attend le verdict. On attend de voir si la justice va rendre son verdict.
Mais une chose est sûre : ce procès, il va marquer l'histoire. Il va marquer la France. Et il va marquer les Gilets jaunes. Parce que ce qui s'est passé dans ce Burger King, ça ne s'oublie pas. Ça ne se pardonne pas. Et ça ne se juge pas à la légère.
Alors, on attend. On attend le verdict. On attend de voir si la justice va rendre son verdict. Et on attend de voir si la France va enfin tourner la page.
Ce procès est important parce qu'il symbolise bien plus que neuf CRS jugés pour violences. Il représente un test pour la justice française, un test pour la démocratie. Il rappelle aussi les violences qui ont marqué le mouvement des Gilets jaunes et qui ont choqué la France entière.
Les conséquences de ce procès pourraient être multiples. Il pourrait apaiser les tensions, permettre de tourner la page. Mais il pourrait aussi raviver les conflits, diviser encore plus la France. Tout dépendra du verdict et de la manière dont il sera perçu par les différents camps.
Le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement social qui a émergé en France en 2018. Il a été initié par des citoyens mécontents de la politique fiscale du gouvernement, notamment la hausse des taxes sur les carburants. Le mouvement a rapidement pris de l'ampleur, avec des manifestations massives dans tout le pays, souvent marquées par des violences.