Ce lundi 9 février, c'était un vrai festival d'experts sur BFM Business. On a eu droit à un plateau de choix dans Good Morning Business. Six invités, six regards sur l'économie et l'innovation. Autant dire que Laure Closier n'a pas eu le temps de s'ennuyer.

Alors, de quoi a-t-on parlé ? D'IA, de travail, de stratégie. Bref, des sujets qui font vibrer les startupeurs et les patrons. On vous résume tout ça, avec nos petits commentaires en aparté.

Un plateau 100% tech et stratégie

Marine Bizouarn, cofondatrice d'Unaöd, a ouvert le bal. Elle, c'est la spécialiste des données. Alexis Karklins-Marchay, DG délégué d'Eight Advisory, a suivi. Lui, c'est le roi de la stratégie financière. Et puis Anne Bouverot, co-présidente du Conseil français de l'IA et du numérique. Un CV qui claque, non ?

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas lésiné sur les profils. Mikaël Delmas, cofondateur de Quideos, a apporté sa vision du digital. Vincent Huguet, DG de Malt, a parlé plateformes et travail. Et Wilfrid Galand, de Montpensier Arbevel, a clos le bal côté investissement.

Résultat des courses ? Un plateau ultra-complet. On aurait presque voulu être dans le public pour poser nos questions. (D'ailleurs, pourquoi on n'a pas le droit d'y aller, nous ?)

L'IA, star incontestée de l'émission

Étonnant ? Pas vraiment. L'intelligence artificielle, c'est le sujet qui fait parler tout le monde. Anne Bouverot a d'ailleurs rappelé que le Conseil français de l'IA et du numérique planche dur sur les enjeux éthiques. « On ne peut pas faire l'impasse sur la régulation », a-t-elle souligné. (Et on est bien d'accord.)

Marine Bizouarn a, elle, évoqué les données. « Sans données de qualité, pas d'IA performante », a-t-elle lancé. Un rappel utile à l'heure où tout le monde veut sa petite IA maison. (Même si, entre nous, tout le monde n'a pas les moyens de se payer un data scientist.)

Côté Malt, Vincent Huguet a partagé ses réflexions sur l'impact de l'IA sur le travail. « Les plateformes comme la nôtre vont devoir s'adapter », a-t-il expliqué. (Et ça, c'est une vraie révolution en marche.)

Le travail, entre flexibilité et précarité

Parce qu'on ne parle pas que de tech, hein. Le travail, c'est aussi un enjeu social. Mikaël Delmas a évoqué la flexibilité, cette tendance qui fait tant parler. « Les travailleurs veulent plus de liberté », a-t-il affirmé. (Et qui pourrait les blâmer ?)

Alexis Karklins-Marchay a, lui, abordé la question de la précarité. « La flexibilité, c'est bien, mais il ne faut pas oublier les garanties », a-t-il nuancé. (Un rappel salutaire à l'heure où l'ubérisation fait des ravages.)

Wilfrid Galand a clos le débat en évoquant les investissements. « Les entreprises doivent se préparer », a-t-il conseillé. (Et ça, c'est valable pour tout le monde, des startups aux grands groupes.)

Et après ?

Alors, que retenir de cette émission ? D'abord, que l'IA est partout. Ensuite, que le travail évolue. Et enfin, que les experts sont d'accord sur une chose : il faut anticiper. (Facile à dire, moins facile à faire.)

On se quitte avec une question : et vous, vous en pensez quoi de tout ça ? Vous avez peur de l'IA ? Vous trouvez que le travail devient trop flexible ? Dites-le nous en commentaire !

L'IA est partout, des assistants vocaux aux voitures autonomes. Elle révolutionne notre quotidien. Et comme l'a souligné Anne Bouverot, elle pose aussi des questions éthiques. Bref, impossible de l'ignorer.

Ça dépend pour qui. Pour certains, c'est une libération. Pour d'autres, c'est de la précarité déguisée. Mikaël Delmas et Alexis Karklins-Marchay ont bien montré les deux facettes de la médaille.

En investissant, en formant leurs équipes, en anticipant les changements. Wilfrid Galand a bien résumé la situation : il faut agir maintenant, pas demain. (Et ça, c'est valable pour tous les secteurs.)