La Hongrie et la Russie ont décidé de s'allier autour d'un projet nucléaire qui, on peut le dire, ne manque pas de susciter des débats. D'un côté, la centrale Paks II voit enfin son extension démarrer, orchestrée par l'entreprise russe Rosatom. De l'autre, des sourcils se lèvent quant aux implications géopolitiques.

Début des travaux : une étape majeure

C'est officiel, les grues et les bétonneuses sont de sortie sur le site de Paks II. Après des mois d'attente, les travaux d'extension de la seule centrale nucléaire de Hongrie ont enfin démarré. Ce projet, piloté par Rosatom, avait reçu l'an dernier une exemption des sanctions américaines – un vrai coup de pouce pour les deux pays.

Sanctions contournées : pourquoi et comment ?

Alors, comment la Hongrie a-t-elle réussi à contourner les sanctions américaines ? D'après nos confrères, Budapest aurait obtenu une exemption l'année passée, une décision qui a fait grincer quelques dents à Washington. On peut se demander si ce passe-droit n'indique pas des liens plus serrés entre la Hongrie de Viktor Orbán et Moscou. Une chose est sûre, ce partenariat n'est pas passé inaperçu.

Les répercussions économiques et politiques

Autre chose : quelles seront les conséquences économiques et politiques de ce rapprochement ? Pour la Hongrie, c'est une opportunité de renforcer sa capacité énergétique. Mais certains analystes craignent que cette collaboration ne renforce l'influence russe en Europe centrale. Et ça, ce n'est pas forcément pour plaire à tout le monde.

Et après ? Les enjeux à venir

Le chantier Paks II, c'est un peu comme un jeu de poker. Les enjeux sont énormes. L'Europe surveille de près. Dans un monde où l'énergie devient une arme stratégique, cette extension pourrait bien redéfinir certaines alliances. Mais le temps nous le dira : l'avenir énergétique de la Hongrie en dépend.

La centrale Paks II est cruciale car elle augmentera la capacité énergétique du pays, réduisant ainsi sa dépendance aux énergies fossiles.

Il est possible que la question des sanctions soit à nouveau discutée, surtout si les relations entre les États-Unis et la Hongrie se tendent davantage.