Une étude récente menée par la plateforme Gleeden, spécialisée dans les relations extraconjugales, révèle que les villes moyennes et les grandes métropoles régionales occupent désormais les premières places du classement de l’infidélité en France pour l’année 2026. Top Santé, qui relaie ces données, souligne que ce phénomène dépasse désormais les clichés traditionnellement associés aux grandes agglomérations comme Paris ou Lyon.
Ce qu'il faut retenir
- Les villes moyennes et métropoles régionales trustent le haut du classement de l’infidélité en 2026 selon l’étude Gleeden.
- Cette tendance contraste avec l’image des grandes villes, souvent perçues comme les principaux foyers de ce phénomène.
- Les données de Gleeden s’appuient sur des comptes actifs et des comportements enregistrés entre janvier et mars 2026.
Un classement qui bouscule les idées reçues
Contrairement aux préjugés, ce ne sont pas les mégapoles comme Paris, Marseille ou Bordeaux qui dominent le classement 2026 de l’infidélité en France. Top Santé indique que les villes comme Angers, Rennes, ou encore Grenoble figurent parmi les premières places. « Ces résultats montrent que l’infidélité n’est plus l’apanage des grandes métropoles », a expliqué un porte-parole de Gleeden. « Les habitants des villes moyennes et des métropoles régionales sont aussi concernés, voire davantage. »
Des données collectées sur les trois premiers mois de 2026
L’étude s’appuie sur l’analyse des comptes actifs et des interactions enregistrées sur la plateforme Gleeden entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Top Santé précise que plus de 500 000 profils ont été étudiés, avec une attention particulière portée aux comportements des utilisateurs. Les villes sont classées en fonction du nombre de connexions actives par habitant, un indicateur qui reflète l’engagement des utilisateurs dans des relations extraconjugales.
« Notre étude met en lumière une tendance de fond : l’infidélité se démocratise et touche désormais des territoires moins attendus. Les petites et moyennes villes, ainsi que certaines métropoles régionales, affichent des taux d’activité supérieurs à ceux des grandes villes », a souligné le porte-parole de Gleeden.
Un phénomène qui interroge les spécialistes
Si les raisons de cette répartition géographique restent à éclaircir, plusieurs hypothèses sont avancées. Les spécialistes évoquent notamment un accès facilité à Internet dans ces zones, une mobilité accrue des habitants, ou encore une pression sociale différente de celle des grandes villes. « On peut imaginer que dans les villes moyennes, les réseaux sociaux et les plateformes comme Gleeden sont moins surveillés qu’à Paris ou Lyon, ce qui pourrait favoriser une utilisation plus libre », a analysé un sociologue interrogé par Top Santé.
Reste à savoir si ces résultats, encore partiels, se confirmeront à plus grande échelle. Les prochaines semaines pourraient apporter des éléments de réponse supplémentaires, notamment avec la publication d’études complémentaires par d’autres organismes.
Gleeden utilise des données internes, comme le nombre de connexions actives, les interactions entre profils, et les comportements enregistrés sur sa plateforme. Ces indicateurs sont ensuite rapportés à la population de chaque ville pour établir un classement.
