Le 24 février 2026, Jean-Pierre Rivère, président de l'OGC Nice, a été invité à l'émission l'After Foot sur RMC pour répondre aux accusations d'être inféodé au Paris Saint-Germain et à son président, Nasser al-Khelaïfi, selon nos confrères de RMC Sport. Cette invitation faisait suite à des critiques formulées la veille à l'antenne de RMC, notamment par Daniel Riolo, qui l'avait accusé de proximité excessive avec le club parisien.

Ces échanges ont eu lieu dans un contexte tendu au sein du football français, marqué par des débats houleux sur la gouvernance et les intérêts des clubs. Le président de l'OGC Nice a ainsi défendu ses choix et ceux de son club, soulignant son indépendance et son autonomie dans la prise de décisions.

Ce qu'il faut retenir

  • Jean-Pierre Rivère a nié catégoriquement être un « larbin » du PSG et de Nasser al-Khelaïfi.
  • Il a défendu son soutien à Vincent Labrune lors de la dernière élection présidentielle à la LFP.
  • Le président de l'OGC Nice a affirmé ne subir aucune pression de la part d'INEOS, actionnaire du club.

Contexte et réactions

Jean-Pierre Rivère a rappelé que l'OGC Nice n'avait eu qu'un seul transfert en provenance du PSG en 15 ans de présidence, remettant en question l'idée d'une dépendance vis-à-vis du club parisien. Il a également souligné ses bons rapports avec d'autres présidents de clubs, tout en insistant sur son indépendance et celle de son club.

Concernant les accusations de conflit d'intérêts impliquant Nasser al-Khelaïfi, à la fois président du PSG et patron du groupe beIN Sports, Jean-Pierre Rivère a appelé à ne pas « tout mélanger » dans cette affaire, invitant à une approche nuancée et à considérer les faits de manière séparée.

Positions et explications

Lors de son passage à l'After Foot, Jean-Pierre Rivère a également abordé la question des droits TV de la Coupe du monde, expliquant le processus de décision qui avait mené à l'adoption d'un pré-contrat avec beIN Sports. Il a rappelé que cette décision avait été prise collectivement par les dirigeants de Ligue 1, après une présentation du montage financier et des risques associés.

Le président de l'OGC Nice a insisté sur l'importance de prendre des décisions éclairées, fondées sur les intérêts des clubs et du football français dans son ensemble, plutôt que de suivre des agendas personnels ou des intérêts particuliers.

Et maintenant ?

Les prochaines semaines et mois devraient être déterminants pour l'avenir du football français, avec des décisions clés attendues sur la gouvernance, les droits TV, et les relations entre les clubs. Il reste à voir comment les différentes parties prenantes vont travailler ensemble pour trouver des solutions bénéfiques à tous, tout en préservant l'intégrité et la compétitivité du championnat.

La situation actuelle met en lumière les défis complexes auxquels le football professionnel est confronté, nécessitant une approche collaborative et une volonté de trouver des compromis qui servent l'intérêt général du sport.