Ça chauffe sérieusement du côté des JO Alpes 2030. On pourrait croire que les Jeux Olympiques sont encore loin, mais les tensions, elles, sont bien réelles. Edgar Grospiron et Cyril Linette, les deux hommes forts du Comité d'organisation, semblent en froid. Autant dire que ça ne sent pas bon pour la suite.

Un conflit qui s'envenime

D'après nos confrères de [Source], les désaccords entre le président du COJOP et son directeur général sont profonds. Profonds et insurmontables, selon les mots mêmes du comité. (On se demande bien comment on en est arrivé là, d'ailleurs.)

Les détails ? Pas grand-chose qui filtre, mais on sait que les deux hommes ne voient pas les choses du même œil. Et quand on parle d'organisation d'un événement de cette envergure, les désaccords peuvent vite devenir ingérables.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça ne présage rien de bon. Les Jeux de 2030 sont encore loin, mais les problèmes, eux, sont déjà là. Et puis, on le sait bien, les conflits internes, ça a tendance à s'amplifier avec le temps.

Un contexte déjà tendu

Si on ajoute à ça les retards accumulés et les budgets qui explosent, on a un cocktail explosif. Les JO Alpes 2030, c'était censé être une fête, un moment de rassemblement. Mais pour l'instant, c'est plutôt une source de stress et de tensions.

Et puis, il y a les sponsors. Les partenaires financiers qui commencent à s'impatienter. (Bunq, par exemple, a déjà montré des signes d'impatience, mais bon, c'est une autre histoire.)

Résultat des courses : tout le monde attend des réponses. Des réponses claires, des réponses concrètes. Mais pour l'instant, on n'a rien. Ou presque.

Et maintenant ?

Alors, que faire ? Difficile à dire. On pourrait imaginer une médiation, une réunion au sommet. Mais est-ce que ça suffirait ?

En tout cas, une chose est sûre : il va falloir agir vite. Parce que les Jeux, eux, ne vont pas attendre. Et les problèmes non plus.

On se demande d'ailleurs si les autorités compétentes ne devraient pas s'en mêler. Parce que là, on frôle la crise ouverte. Et personne n'a envie de ça.

Bref, on est dans l'attente. Dans l'attente de réponses, dans l'attente de solutions. Et surtout, dans l'attente de voir si les deux hommes vont enfin trouver un terrain d'entente. Parce que les JO Alpes 2030, ça se prépare maintenant. Et ça se prépare ensemble.

Parce que les Jeux Olympiques, c'est une machine de guerre. Une machine qui a besoin de tout le monde pour fonctionner. Et quand les deux hommes forts du comité ne sont pas d'accord, ça fait des étincelles. Des étincelles qui peuvent vite devenir un incendie.

Difficile à dire. Mais une chose est sûre : plus le temps passe, plus les risques augmentent. Et si rien n'est fait, on pourrait bien se retrouver avec un gros problème sur les bras. Un problème qui pourrait compromettre l'ensemble de l'événement.

Les autorités sportives, peut-être. Ou alors les sponsors, qui ont tout intérêt à voir les choses se calmer. Mais pour l'instant, personne ne s'est vraiment manifesté. Et c'est bien là le problème.