La Cour constitutionnelle italienne a rejeté le 11 mars la demande de suspension de la loi 77 limitant l'acquisition de la nationalité pour les étrangers descendants d'Italiens, adoptée sous le gouvernement de Giorgia Meloni.
Ce qu'il faut retenir
- La Cour constitutionnelle italienne a validé la loi 77 restreignant l'acquisition de la nationalité pour les descendants d'Italiens.
- La demande de suspension de la loi par un tribunal de Turin a été rejetée.
- La loi exige désormais un lien plus proche avec l'Italie pour l'acquisition de la nationalité.
La décision de la Cour constitutionnelle
La Cour constitutionnelle italienne a rejeté la demande de suspension de la loi 77, qui avait été introduite par un tribunal de Turin. Cette loi restreint l'obtention de la nationalité italienne pour les étrangers descendant d'Italiens, exigeant désormais un lien plus direct avec le pays.
Les implications de la nouvelle loi
Avant cette loi, il suffisait de prouver qu'un ancêtre avait vécu en Italie après 1861 pour obtenir la nationalité. Désormais, seuls les étrangers ayant un parent ou grand-parent italien peuvent prétendre à la nationalité italienne. Cette mesure vise à prévenir les abus et la commercialisation des passeports italiens.
La Cour constitutionnelle italienne a donc confirmé la validité de la loi 77, marquant une étape dans la politique d'acquisition de la nationalité italienne sous le gouvernement de Giorgia Meloni.
