Près de sept ans après sa découverte, la fuite d'air du module russe Zvezda à bord de la Station spatiale internationale (ISS) reste un mystère. Repérée en 2019, la fuite a été entièrement colmatée en juin 2025, mais ni la NASA ni Roscosmos n'ont pu en identifier l'origine. Par mesure de précaution, la zone concernée est désormais utilisée au strict minimum.

Ce qu'il faut retenir

  • La fuite d'air du module Zvezda de l'ISS, repérée en 2019, a été réparée en juin 2025.
  • Ni la NASA ni Roscosmos n'ont encore déterminé l'origine de la fuite.
  • La zone affectée est utilisée de manière limitée par mesure de sécurité.

Une réparation nécessaire mais une origine toujours inconnue

La réparation de la fuite dans le module Zvezda, découvert en 2019, a été enfin achevée en juin 2025 après plusieurs tentatives partiellement fructueuses. Cependant, le mystère demeure quant à la source du problème, malgré des analyses conjointes entre la NASA et Roscosmos. Les investigations se poursuivent afin de déterminer la cause exacte de cette anomalie.

Des hypothèses sur l'origine de la fuite

Une des hypothèses avancées est une éventuelle fatigue des matériaux après des décennies en orbite, potentiellement provoquée par les vibrations des moteurs situés dans le module Zvezda. Actuellement, le module est accessible aux astronautes mais son utilisation est restreinte, la dépressurisation étant effectuée dès que possible pour minimiser les risques.

Les défis persistants de l'ISS

La fuite d'air s'ajoute aux autres défis récents auxquels est confrontée l'ISS, tels que le manque de confiance autour de la capsule Starliner de Boeing, les dégâts subis à Baïkonour ou encore les évacuations médicales d'urgence. Ces incidents mettent en lumière les enjeux de sécurité et de fiabilité auxquels l'équipage et les agences spatiales sont confrontés.

Et maintenant ?

Les analyses se poursuivent pour identifier l'origine de la fuite et garantir la sécurité des astronautes. L'avenir de l'ISS demeure incertain, avec des équipements vieillissants qui pourraient conduire à sa désorbitation dans les années à venir.

Le séjour de l'astronaute française Sophie Adenot se déroule quant à lui sans encombre, apportant une note positive au milieu de ces préoccupations. Son retour est prévu pour la fin de l'année 2026, sous réserve des rotations d'équipage.