La sexomnie, un trouble du somnambulisme caractérisé par des comportements sexuels involontaires pendant le sommeil, est parfois utilisée comme prétexte par des individus accusés d'agression sexuelle et de viol devant la justice, révèle un article de Libération.
Ce qu'il faut retenir
- La sexomnie désigne des comportements sexuels involontaires pendant le sommeil.
- Certains accusés d'agression sexuelle prétendent souffrir de sexomnie.
- Ce détournement de la pathologie soulève des inquiétudes.
Une pathologie détournée pour se disculper
La sexomnie, bien que reconnue comme un trouble du sommeil légitime, est parfois invoquée par des personnes accusées de violences sexuelles pour tenter de se disculper. Cette stratégie consiste à prétendre que les gestes posés étaient inconscients et non intentionnels en raison de ce trouble spécifique.
Des conséquences inquiétantes
Cette manipulation de la sexomnie dans le cadre de procédures judiciaires soulève des préoccupations quant à la crédibilité des témoignages et à la difficulté de prouver ou de réfuter ces allégations. Elle met en lumière la nécessité d'une analyse approfondie des circonstances et des preuves dans de tels cas sensibles.
La manipulation de la sexomnie à des fins d'auto-justification dans des affaires de violences sexuelles soulève des questions complexes sur la véracité des allégations et la responsabilité des accusés.
