Le 20 mars 2026, l'administration Trump a porté plainte contre la prestigieuse université Harvard, l'accusant d'avoir laissé se développer sur son campus « un climat propice aux comportements antisémites et anti-israéliens » lors de manifestations propalestiniennes.

Ce qu'il faut retenir

  • L'administration Trump accuse Harvard d'avoir laissé se développer un climat antisémite et anti-israélien.
  • La plainte est portée en justice contre l'université.
  • L'administration Trump demande au tribunal de déclarer Harvard en violation de son contrat avec l'État fédéral.
  • Harvard a déjà été accusée de laisser prospérer sur son campus les mouvements étudiants contre la guerre à Gaza ou, plus généralement, d'être un foyer de contestation progressiste.

La plainte est le fruit d'une longue histoire de tensions entre l'administration Trump et les universités américaines. En février, le ministère de la justice a engagé une procédure similaire contre l'université publique de Californie, l'accusant d'avoir toléré des comportements discriminatoires et un climat « hostile » envers les étudiants et personnels juifs lors des manifestations propalestiniennes de 2024.

Le contexte historique

La tension entre l'administration Trump et les universités américaines remonte à la campagne électorale de 2016, lors de laquelle Donald Trump a accusé les universités de laisser prospérer sur leurs campus les mouvements de soutien aux Palestiniens. Depuis lors, l'administration Trump a mené une offensive contre les grandes universités américaines, les accusant de laisser le champ libre sur leurs campus aux mouvements de soutien aux Palestiniens face à l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Les manifestations propalestiniennes

Les manifestations propalestiniennes sur le campus de Harvard ont eu lieu en octobre 2023, au cours desquelles des étudiants et des professeurs ont appelé à la fin de la guerre en Palestine et à la reconnaissance de l'État palestinien. L'administration Trump a accusé l'université d'avoir laissé se développer un climat antisémite et anti-israélien lors de ces manifestations.

Les réactions de l'université

Harvard a déjà réagi aux accusations de l'administration Trump, affirmant que l'université respecte la liberté d'expression et la diversité de ses étudiants et de ses professeurs. L'université a également précisé que les manifestations propalestiniennes n'étaient pas liées à l'antisémitisme ou à l'anti-israélisme.

Et maintenant ?

La plainte de l'administration Trump contre Harvard est attendue pour être examinée en justice. Il est difficile de prévoir les conséquences de cette affaire, mais il est certain que les tensions entre l'administration Trump et les universités américaines continueront à se faire sentir.

La situation actuelle est que la justice va examiner la plainte et que les universités américaines continueront à faire face à l'offensive de l'administration Trump.

La justice va examiner la plainte et prendre une décision. Les universités américaines continueront à faire face à l'offensive de l'administration Trump.

La source originale de cet article est Le Monde.