Le bestiaire de la danse est riche et varié, avec des créations qui mettent en scène différents animaux, de la jungle à la ferme. Selon nos confrères de Le Monde, on peut ainsi rencontrer un éléphant et un serpent dans le ballet La Bayadère (1877), un coq et des poules avec La Fille mal gardée (1789), des bergers allemands dans Nelken (1982), de Pina Bausch, une grenouille au détour de L’Anoure (1995), d’Angelin Preljocaj, ou encore une licorne et un lapin nichés au cœur d’A mon seul désir (2014), de Gaëlle Bourges.
Le cygne est particulièrement présent dans l’univers de la danse, avec des représentations multiples et variées. D’après Le Monde, cet animal ensorcelle depuis toujours, avec une place à part dans la mythologie où la métamorphose de Zeus en cygne au long cou, parfait pour séduire Léda, indique crûment son pouvoir et son ambivalence. La création, en 1895, du Lac des cygnes par Marius Petipa et Lev Ivanov sur la musique de Tchaïkovski, au Théâtre Mariinski, à Saint-Pétersbourg (Russie), a dopé le phénomène.
Ce qu'il faut retenir
- Le cygne est un symbole inépuisable pour la danse, avec des représentations multiples et variées.
- La création du Lac des cygnes en 1895 a dopé le phénomène du cygne dans la danse.
- Le cygne est présent dans différents ballets, tels que La Bayadère, La Fille mal gardée, Nelken, L’Anoure et A mon seul désir.
Le cygne dans la danse
Le cygne est un animal qui occupe une place à part dans la mythologie, avec une métamorphose de Zeus en cygne au long cou, parfait pour séduire Léda. Comme le rapporte Le Monde, cette métamorphose indique crûment son pouvoir et son ambivalence. Le ballet Le Lac des cygnes, créé en 1895, est devenu le tremplin d’un fantasme chorégraphique inépuisable dont cet animal, entre féminin et masculin, est le moteur.
« La puissance séductrice et dangereuse du cygne se trouve au cœur de cette œuvre de Petipa », commente Sylvie Jacq-Mioche, historienne. « Qu’il soit au fil du temps interprété par une femme ou par un homme, peu importe, c’est autour de son ambiguïté sexuelle que se construit le propos. »
Les différentes versions du Lac des cygnes
Les nombreuses versions du Lac des cygnes en témoignent. Le scénario originel raconte l’histoire du prince Siegfried amoureux d’Odette, princesse transformée en cygne blanc, qu’il confond un soir de bal avec Odile, le cygne noir, fille du sorcier Rothbart. Et tout finit mal. Cette quête amoureuse mal adressée prend chez Rudolf Noureev, dont la lecture est au répertoire du Ballet de l’Opéra national de Paris depuis 1984, un ton psychanalytique, en insistant sur l’attirance qui lie le prince à son précepteur.
Le cygne, un symbole de la danse
Le cygne est un symbole qui revient régulièrement dans l’univers de la danse, avec des représentations multiples et variées. Selon nos confrères de Le Monde, cet animal est un inépuisable réservoir d’imaginaire pour la danse, avec des créations qui mettent en scène des cygnes blancs, noirs, en tutu ou façon vilain petit canard, flamenco ou rococo, hommes et femmes mélangés dans une horde claquant des bras à tout vent.
En conclusion, le cygne est un symbole inépuisable pour la danse, avec des représentations multiples et variées qui continuent de fasciner les chorégraphes et les danseurs. Avec des créations nouvelles et variées qui mettent en scène cet animal symbolique, l’avenir de la danse est prometteur et passionnant.
