Sept ans après le mouvement du Hirak en Algérie, la répression du régime semble s'intensifier, plongeant le pays dans une noirceur dictatoriale persistante. Le poète engagé Mohamed Tadjadit, figure emblématique du Hirak, a été condamné à cinq ans de prison le 11 novembre 2025 pour son soutien aux manifestants en 2019. Ce poète, symbole de la contestation démocratique, incarne désormais la répression qui frappe de nombreux militants.

Le régime algérien utilise des méthodes bien établies pour museler toute opposition. Les arrestations arbitraires, les détentions prolongées, les accusations absurdes telles que 'offense au président' ou 'apologie du terrorisme' se multiplient. La justice, censée être un rempart, devient complice de cette répression, jetant des figures telles que Abla Guemari, une chercheuse engagée, en prison pour des motifs fallacieux.

Les atteintes à la liberté d'expression touchent également les journalistes en Algérie. Près de 300 prisonniers d'opinion croupissent dans les geôles du pays, victimes d'un système répressif qui ne semble pas faiblir. La répression du régime algérien soulève des inquiétudes quant à l'état des droits de l'homme et de la démocratie dans le pays.

Face à cette situation alarmante, la communauté internationale est interpellée pour faire pression sur le régime et défendre les droits fondamentaux bafoués en Algérie. L'enjeu demeure crucial pour le respect des libertés individuelles et collectives dans un pays en proie à une répression croissante.