Le sumo, un sport sacré au Japon, a été récemment mis à l'honneur dans un reportage de « Envoyé spécial » sur France 2. Selon Franceinfo - Sport, ce sport est régi par des règles immuables depuis quinze siècles et est caractérisé par une discipline de fer et une hiérarchie implacable.
Dans ce reportage, les caméras de « Envoyé spécial » ont pu pénétrer dans une écurie de sumos à Tokyo, permettant ainsi de découvrir le monde secret de ces athlètes. L'écurie Arashio, située dans le quartier central de Nihonbashi, est l'une des 45 écuries de sumos que compte le Japon.
Ce qu'il faut retenir
- Le sumo est un sport sacré au Japon, régi par des règles immuables depuis quinze siècles.
- La discipline et la hiérarchie sont au cœur de ce sport, avec des règles strictes et des privilèges réservés à l'élite.
- Les sumos suivent un entraînement rigoureux, avec quatre heures d'entraînement à jeun chaque matin, et un régime alimentaire riche en protéines pour atteindre un poids et une masse musculaire importants.
Le monde des sumos
Les sumos sont des athlètes impressionnants, avec des poids qui peuvent atteindre 150 kilos. Le reportage de « Envoyé spécial » met en avant trois frères, surnommés « les Waka », qui totalisent 411 kilos à eux trois. Originaire de Fukushima, à 250 kilomètres au nord de Tokyo, ces frères sont issus d'une famille de sumos et ont pour ambition de devenir les trois premiers frères sekitoris de l'histoire.
La hiérarchie est très importante dans le monde des sumos, avec des privilèges réservés à l'élite. Les meilleurs sumos bénéficient d'un statut, d'un assistant personnel et d'un salaire d'environ un million de yens par mois, soit plus de 5 000 euros. Les noms des deux plus jeunes frères Waka sont inscrits tout en haut du classement de l'écurie, ce qui leur permet d'être servis en premier au repas.
La vie quotidienne d'un sumo
La vie quotidienne d'un sumo est rythmée par l'entraînement, les repas et le sommeil. Les sumos suivent un entraînement rigoureux, avec quatre heures d'entraînement à jeun chaque matin. Le repas est également très important, avec un plat typique appelé chanko au sel, qui est ultra-riche en protéines. Les sumos mangent ensemble, mais les plus jeunes doivent servir les plus anciens, selon la hiérarchie.
Comme le souligne Sōkokurai Eikichi, maître d'écurie, « les trois choses importantes dans la journée d'un sumo, c'est s'entraîner, manger et dormir ». Les sumos ont également des règles strictes en ce qui concerne la vie personnelle, avec des privilèges réservés à l'élite, comme la possibilité de fonder une famille.
Le sumo est un sport fascinant qui offre une fenêtre sur la culture et les traditions japonaises. Ce reportage de « Envoyé spécial » est une occasion unique de découvrir le monde secret des sumos et de comprendre les règles et les valeurs qui régissent ce sport.