Le groupe énergétique danois Orsted a annoncé le lancement du parc éolien offshore Revolution Wind au large des côtes américaines, malgré les oppositions de Donald Trump. Ce parc, situé au large de l'État du Rhode Island, a une capacité de 704 MW et devrait alimenter plus de 350 000 foyers de la Nouvelle-Angleterre, dans le nord-est des États-Unis. Cette annonce intervient après une période de suspension des projets éoliens offshore aux États-Unis, suite à une décision controversée de l'administration précédente.
Ce qu'il faut retenir
- Le parc éolien offshore Revolution Wind démarre malgré les critiques de Donald Trump.
- Capacité de 704 MW pour alimenter plus de 350 000 foyers.
- Orsted détient 50% de la coentreprise Revolution Wind.
Début de la production d'électricité
Orsted a confirmé que le projet Revolution Wind a commencé à injecter de l'électricité dans le réseau de la Nouvelle-Angleterre, renforçant ainsi l'approvisionnement énergétique de la région et contribuant à la réduction des coûts pour les consommateurs. La coentreprise Revolution Wind est détenue à 50% par Orsted, en partenariat avec un développeur d'infrastructures d'énergies renouvelables appartenant à BlackRock, un gestionnaire d'actifs américain.
Opposition de Donald Trump
Le projet Revolution Wind, tout comme quatre autres parcs éoliens offshore, avait été temporairement suspendu en décembre en raison d'une décision de Washington visant à stopper tous les grands projets éoliens en construction aux États-Unis, invoquant des préoccupations de sécurité nationale. Cette décision a été par la suite annulée par un juge fédéral américain en janvier, autorisant la reprise des travaux. Les autres projets, Sunrise Wind et Empire Wind au large de New York, Coastal Virginia Offshore Wind et Vineyard Wind au large du Massachusetts, ont également reçu l'autorisation de reprendre leurs activités.
