Donald Trump ne fait jamais dans la demi-mesure. Pour preuve, il a récemment invité plusieurs dirigeants internationaux à se joindre à une réunion inaugurale de ce qu'il appelle son « Conseil de paix ». Mais tout le monde n'est pas séduit par cette initiative, loin de là.

Trump et son nouveau projet ambitieux

En plein cœur de février, le 19 pour être précis, se tiendra la première réunion de ce fameux conseil. Un projet aussi surprenant que clivant, venant de l'ancien président américain qui n'a jamais eu peur de bousculer les codes diplomatiques. Certains pays, comme l'Argentine ou la Hongrie, ont d'ailleurs déjà répondu positivement à l'invitation. Autant dire qu'ils sont prêts à lui donner une chance.

Refus catégorique de certains pays

Cependant, tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. La France, l'Italie et la Norvège, par exemple, ont poliment mais fermement décliné l'invitation. Pourquoi ? On pourrait se demander si ce n'est pas une manière de dénoncer ce qu'ils voient comme une tentative de contourner les institutions établies, l'ONU en tête. Après tout, le multilatéralisme est un pilier des relations internationales que certains souhaitent défendre bec et ongles.

Un multilatéralisme mis à mal ?

Il est vrai que cette initiative de Trump pourrait affaiblir le rôle des grandes organisations internationales. En créant un tel conseil, il joue sur un terrain glissant. À l'heure où le monde cherche à renforcer les dialogues collectifs, ce genre de démarche unilatérale suscite des doutes et des interrogations. Peut-on vraiment bâtir la paix sans l'aval et la coopération des principales puissances mondiales ? Difficile de dire avec certitude.

Quel avenir pour ce Conseil de paix ?

Alors, quel avenir pour ce Conseil de paix ? La question reste ouverte. Peut-être pourrait-il surprendre et s'avérer être une plateforme efficace de dialogue. Ou bien il pourrait s'effondrer sous le poids des divergences internationales. En tout cas, le monde entier a les yeux rivés sur cette nouvelle tentative de Trump de marquer l'histoire. À suivre, donc.

Ils voient dans ce conseil une initiative unilatérale qui pourrait nuire au multilatéralisme et fragiliser le rôle de l'ONU.

Jusqu'à présent, l'Argentine et la Hongrie ont accepté de participer à cette réunion.

Trump espère créer une plateforme de dialogue international pour promouvoir la paix, mais la légitimité et l'efficacité de ce conseil restent à prouver.