Le 7 avril 2026, des incendies ont éclaté dans le Cher, visant des installations électriques qui alimentent des entreprises d'armement, selon Le Figaro. Ces départs de feu ont conduit le parquet de Paris à se saisir de l'enquête, considérant que ces actes pourraient constituer une « atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ».

Les investigations sont confiées à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) et à la direction nationale de la police judiciaire (DNPJ). À l'origine, l'enquête avait été ouverte par le parquet de Bourges, compétent territorialement, mais la nature des sites visés et la possibilité que ces incendies entravent le fonctionnement de ces entreprises ont conduit le parquet de Bourges à se dessaisir au profit du parquet de Paris.

Ce qu'il faut retenir

  • Le parquet de Paris s'est saisi de l'enquête portant sur des incendies dans le Cher ayant visé des installations électriques alimentant des entreprises d'armement.
  • Les investigations sont confiées à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) et à la direction nationale de la police judiciaire (DNPJ).
  • Les incendies ont éclaté le 7 avril 2026, et des inscriptions à la peinture noire « actions contre la guerre » ont été trouvées sur un mur près des lieux.

Les faits

Vers 4h du matin le 7 avril 2026, des policiers ont constaté deux départs de feu sur deux transformateurs situés à environ vingt mètres de distance l'un de l'autre sur la commune de La Chapelle-Saint-Ursin, comme le rapporte Le Figaro. Le site était classé sensible car les transformateurs alimentaient principalement les sociétés KNDS et MBDA, entreprises fournissant les armées.

Une inscription à la peinture noire « actions contre la guerre » avait été laissée sur un mur. Puis, à 4h55, les policiers ont été requis pour un départ de feu sur un pylône électrique dans la zone commerciale de Saint-Doulchard. Un grillage avait été sectionné et des câbles brûlés, selon les informations du parquet.

Enquête et suites

La décision du parquet de Paris de se saisir de l'enquête souligne la gravité de ces incidents et leur possible impact sur la sécurité nationale. Les autorités françaises prennent ces actes très au sérieux, étant donné leur potentiel à perturber des activités stratégiques pour la défense du pays.

L'enquête menée par la Sdat et la DNPJ devra déterminer les motivations derrière ces incendies et identifier les responsables. Les investigations seront approfondies pour comprendre si ces actes sont liés à des mouvements ou à des individus opposés aux activités d'armement ou si d'autres motivations sont en jeu.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes de l'enquête seront cruciales pour élucider les circonstances de ces incendies et pour prendre des mesures appropriées pour prévenir de tels incidents à l'avenir. Il est probable que des mesures de sécurité renforcées soient mises en place pour protéger les installations sensibles.

Les conséquences de ces incendies pourraient être significatives, notamment en termes de sécurité nationale et de capacité de défense. L'impact sur les entreprises d'armement et leur fonctionnement est également une préoccupation majeure.