Le 21 janvier 2026, le président équatorien Daniel Noboa a annoncé des mesures commerciales contre la Colombie, transformant la région en un champ de bataille commercial. Cette décision a été prise dans le cadre du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, où Daniel Noboa se promenait avec l’assurance de celui qui se sait soutenu par une grande puissance.
Ces mesures consistent en l’imposition de droits de douane de 30% aux importations colombiennes, sous l’étiquette de « taxe de sécurité ». Cette décision a rompu avec des décennies d’accords au sein de la Communauté andine (CAN) et a officialisé une rupture idéologique et stratégique avec le président colombien Gustavo Petro.
Contexte et justifications
Quito justifie la décision en affirmant que la Colombie ne contrôle pas sa frontière et que l’Équateur paie la facture d’un narcotrafic débridé. Jamais dans l’histoire des relations entre les deux pays, l’un d’entre eux n’avait eu recours à des sanctions commerciales contre l’autre.
Le président Daniel Noboa a décidé d’annoncer ces mesures à Davos, sous le feu des projecteurs, sans qu’un problème ponctuel ne l’ait justifié, alors que le narcotrafic est présent depuis de nombreuses années de part et d’autre de la frontière, et que les autorités des deux pays ont déjà collaboré contre ce fléau.
Impact et conséquences
Ces mesures commerciales pourraient avoir des conséquences importantes pour les deux pays. La Colombie est l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Équateur, et les droits de douane de 30% pourraient entraîner une augmentation des prix des produits importés.
Le président Daniel Noboa a souligné que la décision était nécessaire pour protéger l’économie équatorienne et pour lutter contre le narcotrafic. Cependant, certains analystes estiment que ces mesures pourraient avoir des effets négatifs sur les relations entre les deux pays et sur la stabilité de la région.
Réactions et prises de position
Les réactions à cette décision sont attendues de la part des autorités colombiennes et des autres pays de la région. Le président Gustavo Petro n’a pas encore réagi officiellement à cette décision, mais il est probable que la Colombie riposte aux mesures commerciales prises par l’Équateur.
La communauté internationale est également attendue pour prendre position sur cette question. Les États-Unis, en particulier, pourraient jouer un rôle important dans la résolution de ce conflit commercial, étant donné leur influence économique et politique dans la région.
Conclusion
Les mesures commerciales prises par le président Daniel Noboa contre la Colombie ont créé une situation complexe et tendue dans la région. Les conséquences de ces mesures sont incertaines, mais il est clair que les relations entre les deux pays vont être mises à l’épreuve dans les prochaines semaines et mois.
Il est important de suivre de près les développements de cette situation et de voir comment les autorités des deux pays vont gérer ce conflit commercial. Les réactions de la communauté internationale seront également importantes pour déterminer l’issue de ce conflit.
