Chaque lundi, Anne-Marie Revol partage ses coups de cœur littéraires de la semaine. Le dernier roman de Delphine de Vigan, 'Je suis Romane Monnier', publié chez Gallimard, aborde le thème des smartphones comme des mouchards. L'auteure explique que l'inspiration pour son livre est venue d'une histoire où son fils a échangé accidentellement son téléphone il y a dix ans. Ce roman raconte l'histoire de Thomas, un quadragénaire célibataire, propriétaire du téléphone de Romane Monnier, et comment il découvre son univers à travers des fragments numériques.
Parallèlement, 'Le Voleur de cahiers' de Gianni Solla, traduit par Lise Caillat et édité chez Albin Michel, se déroule en 1942 dans un village italien. Le personnage principal, Davide, boite et garde des porcs. Son quotidien change lorsqu'il apprend à lire et écrire en secret avec son amie Teresa. L'arrivée de Juifs au village, sur ordre de Mussolini, marque un tournant dans sa vie, notamment grâce à l'influence de Nicolas parmi eux.
Ce qu'il faut retenir
- 'Je suis Romane Monnier' explore le thème de la disparition et de la transmission à travers les smartphones.
- 'Le Voleur de cahiers' met en lumière la puissance de l'éducation comme levier d'émancipation.
Les destins croisés de Romane Monnier et Thomas
Delphine de Vigan offre une enquête captivante à travers des éléments numériques, interrogeant les destins entremêlés de ses personnages. Cette histoire banale devient vite addictive et existentielle pour Thomas, nous invitant à réfléchir sur notre époque.
La force de l'éducation dans 'Le Voleur de cahiers'
Gianni Solla propose une immersion mélancolique dans l'Italie de 1942, soulignant le pouvoir du savoir pour se libérer des contraintes sociales. Les personnages attachants nous entraînent dans une histoire inspirée de faits réels.
FAQ
Le roman explore la disparition, la transmission et les liens numériques à travers l'histoire de Romane Monnier.
L'histoire se déroule en 1942 dans un village italien nommé Tora e Piccilli.
