Selon Courrier International, les écoles privées britanniques à Dubaï sont inquiètes pour leur avenir, après les attaques de missiles et de drones iraniens contre la ville en février dernier.
Ce qu'il faut retenir
- 30 000 résidents britanniques ont quitté les Émirats arabes unis depuis les attaques, soit entre 10 et 15 % de la communauté britannique d'avant-guerre.
- Les écoles privées britanniques comptaient sur un nouvel afflux d'élèves, mais celui-ci a été freiné.
- L'antenne dubaïote du pensionnat Harrow Schools devrait ouvrir ses portes en 2026, mais la situation est incertaine.
Les écoles internationales avaient tiré profit de la fin du statut fiscal privilégié des "non-domiciled" en 2025, mais les attaques ont causé une perte importante en effectifs.
La situation actuelle
La moitié des amis de l'un des élèves de l'école Harrow Schools ne sont plus là, selon un parent d'élève.
Les autorités dubaïotes ont interdit les cours en présentiel au moins jusqu'au 17 avril, avec peu d'espoir d'un retour en classe avant les vacances d'été en juillet.
Les experts en sécurité
Un consultant en sécurité a déclaré que "la grande majorité de ces expatriés reviendront et contribueront à la relance économique du pays".
Un investisseur dans le secteur de l'éducation a souligné que "certains de ceux qui sont partis ne reviendront pas et l'afflux de nouveaux élèves a été freiné".
Les perspectives
Les attaques et la perte en effectifs représentent un risque important pour les écoles privées britanniques à Dubaï, qui pourraient être obligées de fermer ou de réduire leur taille.
Les autorités dubaïotes pourraient prendre des mesures pour attirer de nouveaux élèves et soutenir les écoles privées britanniques, telles que la mise en place de programmes d'aide ou de subventions.
