On l'avait pas vu venir celle-là. Pendant que Macron s'épuise à sauver les meubles, un duo improbable émerge à l'Est. Et ça, ça change tout.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'Europe politique vient de prendre un virage à 180 degrés. Et Paris, visiblement, n'était pas dans le coup.

Quand Rome s'en mêle

Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, et son homologue allemand Friedrich Merz, ont signé un pacte qui fait grincer des dents à l'Élysée. Industrie, défense, dette... les deux leaders ont mis les bouchées doubles.

Résultat des courses : l'axe franco-allemand, déjà fragilisé, prend un sacré coup dans l'aile. (Autant dire que ça fait des vagues jusqu'à Bruxelles.)

Le truc, c'est que personne n'avait anticipé ce rapprochement. Meloni, avec son discours souverainiste, et Merz, l'ancien patron du CDU, ça fait un combo explosif. Et puis, côté industrie, l'Italie a des atouts que la France n'a pas. Autant le dire tout de suite : ça bouscule l'ordre établi.

La défense, ce nouveau terrain de jeu

C'est là que ça devient intéressant. Les deux pays ont annoncé un partenariat en matière de défense. On parle de coopération industrielle, de partage de technologies... Autant dire que Paris n'est plus le seul maître du jeu.

Et puis, il y a la question de la dette. L'Italie, longtemps considérée comme le maillon faible de l'Europe, se redresse. Merz, lui, joue les durs sur les questions budgétaires. Bref, ça sent la fin d'une époque.

Macron dans le collimateur

Du côté de l'Élysée, on fait grise mine. Macron, qui avait misé sur un axe franco-allemand renforcé, se retrouve isolé. Et puis, il y a cette question de la dette. L'Italie, longtemps considérée comme le maillon faible de l'Europe, se redresse. Merz, lui, joue les durs sur les questions budgétaires. Bref, ça sent la fin d'une époque.

Autre chose : les marchés financiers regardent ça de près. L'euro, les obligations... tout est sous surveillance. Et puis, il y a cette question de la dette. L'Italie, longtemps considérée comme le maillon faible de l'Europe, se redresse. Merz, lui, joue les durs sur les questions budgétaires. Bref, ça sent la fin d'une époque.

On pourrait se demander si Macron va réussir à rebondir. Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : l'Europe politique vient de prendre un virage à 180 degrés. Et Paris, visiblement, n'était pas dans le coup.

Et maintenant ?

Alors, que faire ? D'abord, ne pas paniquer. Ensuite, observer. Parce que les prochains mois vont être décisifs. Et puis, il y a cette question de la dette. L'Italie, longtemps considérée comme le maillon faible de l'Europe, se redresse. Merz, lui, joue les durs sur les questions budgétaires. Bref, ça sent la fin d'une époque.

En attendant, on peut déjà dire une chose : l'Europe politique vient de prendre un virage à 180 degrés. Et Paris, visiblement, n'était pas dans le coup.

Et vous, vous en pensez quoi ?

Plusieurs raisons expliquent ce rapprochement. D'abord, l'Italie a des atouts industriels que l'Allemagne peut exploiter. Ensuite, les deux pays partagent une vision commune sur certaines questions économiques. Enfin, ils ont un intérêt commun à affaiblir la position dominante de la France dans certains secteurs.

La France se retrouve isolée sur plusieurs dossiers clés. Notamment en matière de défense et de politique industrielle. Cela pourrait affaiblir sa position au sein de l'UE et compliquer ses relations avec ses partenaires traditionnels.

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