Six jeunes Français, juifs, bien sous tous rapports, viennent de se faire rappeler à l'ordre par la justice. Leur crime ? Avoir harcelé en ligne l'influenceuse Maeva Ghennam. Le verdict est tombé : entre six et huit mois de prison avec sursis. Autant dire que ça fait du bruit.
Des harceleurs « normaux » ?
Qui l'eût cru ? Ces six accusés, âgés de 20 à 25 ans, n'avaient jamais eu maille à partir avec la justice. (On pourrait se demander si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la société.)
Ils ont comparu devant le tribunal correctionnel les 24 et 25 novembre derniers. Le moins qu'on puisse dire, c'est que leur profil a surpris. Pas de casiers, des vies sociales bien remplies... et pourtant, ils ont franchi la ligne rouge du harcèlement moral.
Le truc, c'est que ça pose question. Comment des jeunes insérés, sans antécédents judiciaires, en arrivent à harceler quelqu'un en ligne ? (D'apres nos confreres de [Source], ils auraient agi par jalousie ou par pur plaisir de nuire.)
Maeva Ghennam, une cible de choix
Maeva Ghennam, vous connaissez ? L'ancienne star des Marseillais, devenue influenceuse, est une figure controversée. Aimée ou détestée, elle ne laisse personne indifférent. (Résultat des courses : elle attire les foudres de certains internautes.)
Selon les informations de [Source], les harceleurs lui auraient envoyé des messages menaçants, des insultes, et auraient même tenté de nuire à sa réputation. Bref, le package complet du cyberharcèlement.
Et puis, il y a cette phrase qui a fait le tour des réseaux : « Reste bien planquée à Dubaï ». Une référence à son exil fiscal, qui a visiblement énervé plus d'un Français.
La justice a parlé, mais...
Six à huit mois de prison avec sursis. C'est la peine qui a été prononcée. (Difficile de dire si c'est suffisant pour dissuader d'autres harceleurs.)
Le tribunal a reconnu le harcèlement moral, mais a-t-il vraiment compris l'ampleur des dégâts ? Maeva Ghennam a dû vivre dans la peur, sous la menace constante. (On peut se demander si une peine plus lourde n'aurait pas été plus appropriée.)
Côté société, c'est un signal fort. La justice montre qu'elle ne tolère plus ce genre de comportement. Mais est-ce que ça suffira ? (On verra bien dans les mois à venir.)
Autre chose : et si on parlait des victimes ? (Parce que, souvent, on oublie de les écouter.)
Et maintenant ?
Maeva Ghennam a-t-elle gagné cette bataille ? Oui, sans doute. Mais la guerre contre le cyberharcèlement est loin d'être terminée.
La justice a fait son travail, mais c'est à chacun de nous de veiller à ne pas tomber dans ce piège. (Parce que, soyons honnêtes, on a tous déjà vu des commentaires haineux en ligne.)
Alors, et si on faisait un effort ? Pour Maeva, pour les autres, et pour nous-mêmes.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette affaire a ouvert les yeux de beaucoup de gens. (Et c'est déjà ça de pris.)
D'après les informations disponibles, Maeva Ghennam aurait été harcelée en raison de son statut d'influenceuse et de son exil fiscal à Dubaï. Ses détracteurs lui reprochent notamment son mode de vie luxueux et ses prises de position controversées.
En France, le harcèlement moral est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Dans ce cas précis, les accusés ont écopé de peines avec sursis, ce qui signifie qu'ils ne seront pas incarcérés, mais qu'ils devront se tenir à carreau.
Pour se protéger du cyberharcèlement, il est conseillé de paramétrer ses comptes sociaux pour limiter les interactions avec des inconnus, de signaler les comportements suspects et de ne pas hésiter à porter plainte en cas de menace grave. (Et puis, parler à des proches ou à des professionnels peut aussi aider.)