La mission Artémis 2 a offert une publicité inattendue à Apple, avec les premières photos capturées depuis la capsule Orion à l'aide d'un iPhone, désormais autorisé par la NASA pour les missions spatiales. Les images saisissantes des astronautes contemplant la Terre par un hublot ont été prises avec un iPhone 17 Pro Max, utilisant la caméra avant pour les selfies, malgré une qualité parfois inférieure selon les métadonnées.
Ce qu'il faut retenir
- Les astronautes de la mission Artémis 2 ont emmené des iPhones, en plus d'un appareil photo reflex Nikon D5s et d'une caméra GoPro.
- Les smartphones sont utilisés exclusivement pour photographier et filmer, déconnectés d'Internet ou du Bluetooth.
- Avant leur départ, les iPhones ont dû passer par un processus d'homologation complexe pour évaluer leur résistance et les risques potentiels.
Des Smartphones à Bord pour Capturer des Moments Spéciaux
Pour cette mission historique s'approchant de la Lune, les quatre astronautes, Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman et Jeremy Hansen, ont pu emporter des smartphones, ajoutant ainsi un aspect du quotidien à leur équipement traditionnel. Ces appareils sont destinés à permettre aux astronautes de partager leur voyage avec le monde, comme en témoignent des images les montrant en train de se filmer et même de jouer avec l'iPhone en impesanteur.
Une Décision Annoncée par l'Administrateur de la NASA
En février, l'administrateur de la NASA, Jared Isaacman, avait déclaré sur les réseaux sociaux que les smartphones seraient dorénavant autorisés à bord des missions spatiales. Cette décision visait à fournir aux équipages les outils nécessaires pour capturer des moments spéciaux et partager des contenus inspirants, excluant cependant toute utilisation distractive comme la navigation sur les réseaux sociaux ou les jeux.
Des iPhones Qualifiés pour les Conditions Spatiales
Avant leur envol, les iPhones ont dû subir un processus d'homologation rigoureux pour garantir leur robustesse et évaluer les risques potentiels, comme celui de bris de glace dont les débris pourraient rester en suspension dans l'air. Cette qualification a nécessité une remise en question des procédures habituelles pour intégrer un appareil moderne dans l'espace, selon Tobias Niederwieser de l'Université du Colorado.
