On l'avait connu ministre, puis chef de gouvernement. Aujourd'hui, c'est en accusé que Moussa Mara fait la une. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça fait désordre.
L'ancien Premier ministre malien, en poste à peine huit mois en 2014-2015, vient d'écoper de deux ans de prison, dont un ferme. Son crime ? Avoir soutenu des prisonniers politiques. (Oui, vous avez bien lu.)
Un soutien qui coûte cher
Tout part d'un simple tweet. Enfin, simple... relatif. En août 2025, Mara poste une photo de lui en compagnie de prisonniers politiques. Le message est clair : il les soutient. Sauf que.
Sauf que le régime en place voit ça d'un très mauvais œil. Résultat des courses : arrestation, procès, et maintenant condamnation. Deux ans, dont un ferme. Autant dire que ça fait mal.
Le truc, c'est que Mara n'est pas n'importe qui. Ancien ministre de l'Urbanisme, puis Premier ministre, il incarne une partie de l'opposition. (On pourrait se demander si c'est pas justement pour ça qu'il est visé.)
Un procès qui fait grincer des dents
D'après nos confrères de [Source], le procès a été expédié. Trop vite, disent certains. Trop brutal, murmurent d'autres.
Les avocats de la défense parlent d'un procès politique. Les preuves ? Le timing, déjà. Et puis, cette condamnation qui tombe comme un couperet. (Difficile de ne pas y voir une volonté de museler l'opposition.)
Le problème, c'est que ça ne date pas d'hier. Le Mali traverse une crise politique depuis des années. Coups d'État, tensions, répression... La liste est longue. Et cette condamnation ne va rien arranger.
D'autant que Mara n'est pas le seul dans le collimateur. D'autres figures de l'opposition sont dans le viseur. (On se demande jusqu'où ça va aller.)
Et maintenant ?
Alors, que va-t-il se passer ? Difficile à dire. Mara a fait appel, bien sûr. Mais avec un régime qui ne rigole pas, difficile de savoir ce qui va se passer.
Une chose est sûre : cette affaire va alimenter les tensions. Déjà que la situation était explosive... (On se demande comment le pays va gérer ça.)
Et puis, côté international, ça fait désordre. Le Mali est déjà sous le feu des critiques. Avec cette condamnation, ça ne va pas s'arranger. (On verra bien les réactions des partenaires internationaux.)
Bref, l'affaire est loin d'être close. Et on a comme l'impression que ce n'est que le début.
En attendant, on se demande ce que vont devenir les prisonniers politiques. Et surtout, comment va réagir l'opposition. (Parce qu'à ce stade, c'est sûr, elle ne va pas rester les bras croisés.)
Parce que Moussa Mara n'est pas n'importe qui. Ancien Premier ministre, il incarne une partie de l'opposition. Sa condamnation est donc vue comme une attaque contre l'opposition en général. Et puis, le timing est suspect. Tout le monde se demande si c'est pas une manière de museler les voix dissidentes.
Pour l'instant, c'est plutôt le silence radio. Mais ça ne va pas durer. Le Mali est déjà sous surveillance. Avec cette condamnation, ça ne va pas s'arranger. On peut s'attendre à des réactions des partenaires internationaux, surtout européens.
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