Les membres de la diaspora iranienne se rassemblent chaque année en février à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, pour commémorer l'ayatollah Rouhollah Khomeyni. Cette petite ville a vu, en 1979, le futur guide de la révolution iranienne et d'autres opposants exilés se rencontrer. Les riverains sont de plus en plus mécontents de cette commémoration, considérant que cette association avec un régime controversé est une trahison. Ils préféreraient que cet épisode de leur histoire locale soit oublié.
Ce qu'il faut retenir
- Chaque année en février, des membres de la diaspora iranienne se réunissent à Neauphle-le-Château pour honorer l'ayatollah Khomeyni.
- En 1979, Khomeyni et d'autres opposants exilés se sont retrouvés dans cette petite ville des Yvelines.
- Les habitants de Neauphle-le-Château sont de plus en plus mal à l'aise avec cette commémoration annuelle, souhaitant plutôt que cet épisode de leur histoire soit oublié.
Contexte Historique
Neauphle-le-Château, située à une heure et demie à l'ouest de Paris, a accueilli pendant quatre mois en fin des années 1970 l'ayatollah Khomeyni, alors figure émergente de l'opposition iranienne. Son retour triomphal à Téhéran pour mener la révolution islamique a marqué l'histoire contemporaine.
Réactions des Habitants
Les habitants de Neauphle-le-Château expriment de plus en plus leur désaccord quant à cette commémoration annuelle qui associe leur commune à un régime accusé de répressions meurtrières. Pour eux, cette mémoire est une source de tension et de désaveu de leur identité locale.
Confrontée à ce dilemme mémoriel, la petite commune des Yvelines se retrouve au cœur d'une controverse historique qui interpelle autant la mémoire collective que les enjeux de la commémoration publique.
