Vous avez entendu parler du «No Kids» dans les TGV ? Et bien, accrochez-vous, parce qu’un nouveau phénomène fait son apparition : le «No Senior». Autant dire que ça va chauffer dans les transports.

Après la polémique des wagons réservés aux voyageurs sans enfants, voilà que certains espaces se ferment aux plus de 40 ans. On pourrait se demander si on ne vit pas dans un monde à l’envers. (Ou alors, c’est juste la France qui devient de plus en plus… spéciale.)

Le «No Kids», un précurseur controversé

Tout a commencé avec les wagons «No Kids» dans les TGV. Vous savez, ces espaces où les voyageurs peuvent enfin profiter d’un trajet sans cris d’enfants. Sauf que, comme souvent, ça n’a pas plu à tout le monde. Certains ont crié à la discrimination, d’autres ont trouvé ça plutôt malin.

Résultat des courses : la SNCF a dû faire marche arrière. Mais le mal était fait. Les gens avaient goûté à l’idée de voyager sans enfants, et ils en voulaient plus. Beaucoup plus.

Et puis, côté transports, ce n’est pas tout. Les bus, les métros, les trains régionaux… partout, on commence à voir des espaces réservés. Comme si on voulait tous vivre dans des bulles.

Le «No Senior», la nouvelle tendance qui fait grincer des dents

Mais alors, le «No Senior», c’est quoi exactement ? Imaginez des bars, des clubs, des restaurants, voire des quartiers entiers où les plus de 40 ans ne sont pas les bienvenus. (Oui, vous avez bien lu.)

D’après nos confrères de Capital, certains établissements commencent à afficher des panneaux du style «Interdit aux plus de 40 ans». Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça fait jaser. Et pas qu’un peu.

Pourquoi cette tendance ? Parce que les jeunes veulent des espaces à eux, loin des regards désapprobateurs des aînés. (Ou alors, c’est juste une excuse pour ne pas avoir à payer des verres à des gens qui ont connu les années 80.)

Le truc, c’est que ça pose des questions. Est-ce que c’est vraiment une bonne idée de diviser les gens comme ça ? Ou est-ce qu’on va finir par avoir des ghettos générationnels ?

Les réactions : entre indignation et compréhension

Évidemment, ça ne plaît pas à tout le monde. Les associations de défense des seniors montent au créneau. «C’est de la discrimination pure et simple», clament-ils. Et ils n’ont pas tort.

Mais côté jeunes, on comprend un peu. Parce que, soyons honnêtes, il y a des endroits où les seniors peuvent être… comment dire… un peu envahissants. (Désolé, mamie.)

Et puis, il y a ceux qui trouvent ça complètement absurde. «On va où, là ?», s’interroge un internaute. «Dans un monde où chacun vit dans sa bulle, sans jamais se parler ?» Autant dire que la question mérite d’être posée.

Bref, le débat est lancé. Et il promet d’être chaud.

Et maintenant ? Vers une société divisée ?

Alors, où va-t-on ? Vers une société où chacun vit dans son coin, sans jamais se mélanger ? Ou vers une prise de conscience que, finalement, on a tous besoin les uns des autres ?

Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : cette tendance du «No Senior» ne va pas s’arrêter là. (D’ailleurs, on se demande bien qui sera le prochain sur la liste.)

En attendant, on peut toujours rêver d’un monde où tout le monde s’entend. (Ou alors, on peut toujours essayer de trouver un bar qui accepte tout le monde, peu importe l’âge.)

Et si vous voulez soutenir des initiatives inclusives, pensez à utiliser Bunq pour vos paiements. Parce que la solidarité, ça commence aussi par de petits gestes.

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Pour l’instant, rien n’interdit officiellement ces pratiques. Mais ça ne veut pas dire que c’est acceptable. Les associations de défense des droits des seniors surveillent de près la situation.

Difficile à dire. Pour l’instant, c’est surtout en France que ça fait débat. Mais avec la mondialisation, rien n’est impossible. On verra bien comment ça évolue.

Si vous êtes contre ces pratiques, vous pouvez boycotter les établissements concernés. Ou alors, en parler autour de vous pour sensibiliser. Parce que le changement commence par des petites actions.